anticoagulants et INR

Par contact@filessonne.eu :: 02/07/2008 à 21:17 :: News

AUTOSURVEILLANCE : TRAITEMENT ANTICOAGULANT ET MESURE DE L’INR

Un arrêté du 18 juin du Ministère de la Santé, paru au Journal Officiel du 24 juin, ouvre un nouveau chapitre de l’autosurveillance des traitements par les patients – après explication et formation de la part des équipes soignantes. Il s’agit de l’autosurveillance du traitement anticoagulant par anti-vitamine K (AVK), en évaluant son équilibre à partir d’un paramètre spécifique : l’INR (international normalized ratio).

C’est une réelle nouveauté en France, dans la mesure où il introduit la prise en charge d’un appareil d’automesure périodique de l’INR par les patients ou leur entourage, appareil non disponible jusqu’ici. Le traitement par AVK est notamment prescrit chez les porteurs de valves cardiaques artificielles, dans certaines malformations cardiaques, en cas de d’anomalie artérielle (sténose, anévrisme), pour hypertension artérielle pulmonaire, en prévention de la formation de caillots dans les veines ou les artères.

Le lecteur d’INR fonctionne selon le principe des lecteurs de glycémie : prélèvement de sang au bout d’un doigt, dépôts de la goutte de sang sur une bandelette réactive introduite dans l’appareil, lecture de l’INR sur un écran.

Ce type d’appareil d’automesure est déjà utilisé dans plusieurs pays d’Europe. Deux sociétés sont autorisées à le commercialiser en France : Roche Diagnostics (Coaguchek®) et Inverness Médical (INRatio®).

L’INR, qui doit se situer idéalement dans le cas présent entre 2 et 3, permet de confirmer l’anticoagulation

Idéale : ni trop (> 3 : risque d’hémorragie), ni trop peu (< 2 : risque de thrombose). Il exprime la qualité de la maîtrise d’un élément-clé de la coagulation : la prothrombine, par l’AVK. La vitamine K est quant à elle un des nombreux éléments permettant la coagulation du sang en cas de nécessité pour l’organisme.  L’équilibre de ce traitement est réputé difficile – d’où la nécessité de la surveillance rapprochée – mais c’est un traitement efficace, notamment de prévention des thromboses veineuses (phlébites), artérielles (thrombophilie) et cardiaques.

Le rythme de surveillance de l’INR par le patient est fixé par le médecin traitant. La mesure de l’INR grandeur nature dans un laboratoire d’analyses de biologie médicale reste impératif, une fois par mois.

Auteur : Jean-Marie Manus, conseiller en santé publique Santé log

Mis en ligne le 29 juin 2008

encore à propos de notre décret d'actes!!

Par contact@filessonne.eu :: 01/07/2008 à 15:46 :: PROFESSION INFIRMIERE
<http://www.syndicat-infirmier.com/>

*Flash Infirmier *

*Décret d’acte infirmiers : panique au Ministère !*

Le Ministère pensait pouvoir tranquillement **faire sauter le décret d’actes infirmiers,** afin de permettre à des "nouveaux métiers" peu qualifiés et peu payés de réaliser des actes techniques relevant aujourd’hui de l’exercice illégal.

**Acte 1 :** une pétition syndicale **"Touche pas à mon décret"** met le feu au poudre !

**Acte 2 :** les **Conseils Départementaux de l’Ordre Infirmier** rédigent des motions pour dénoncer cette dérive, et rencontrent les parlementaires de leurs départements.

**Acte 3 :** Comme il y a le feu au Ministère, la DHOS organise en catastrophe une **réunion avec les organisations syndicales représentatives le 27 juin.** Mais celles ci ont une **position unanime pour refuser la remise en cause du décret d’actes infirmiers.**

**Acte 4 :** Le Cabinet du Ministre **convoque les associations infirmières** le vendredi 4 juillet à 10h dans l’espoir d’avoir **un soutien contre 30 deniers** ! Comme si la flatterie pouvait les amener à **trahir leur profession** !

On peut s’étonner que les organisations représentatives soient reçues par la DHOS, et des associations par le
Cabinet !

**C’est dire l’état de panique de ce pauvre ministère !**

Comme ils ne savent plus quoi inventer pour nous imposer cette réforme, **nous devons maintenir la pression** : merci de signer et faire signer la pétition : lire l’article <http://www.syndicat-infirmier.com/article.php3?id_article=586>

à propos du décret d'actes

Par contact@filessonne.eu :: 30/06/2008 à 21:37 :: Général

UNASIIF - 21, rue Moreau, 75012 PARIS - Tél. : +33 1 43 07 69 96 Mél : contact@unasiif.org Site : http://www.unasiif.org Association loi 1901 enregistrée sous le n° 87/3685, membre du GIPSI (http://www.gipsi.org)

Paris, le 29 juin 2008

Communiqué de presse

Alors que la DHOS, sous l’égide du Ministère, précipite les grands changements de la profession sans concertation, l’UNASIIF affirme qu’il est urgent d’attendre que l’Ordre National des Infirmiers soit en place pour donner son avis sur ce sujet comme le prévoit la Loii. Les conclusions de la recommandation de la HAS d’avril 2008, qui préconisent :

Loi n° 2006-1168 du 21 décembre 2006, portant création d’un ordre national des infirmiers : « Il étudie les questions ou projets qui lui sont soumis par le ministre chargé de la santé, concernant l’exercice de la profession. Pour ce faire, il peut consulter les associations professionnelles, les syndicats, les associations d’étudiants en soins infirmiers et toute association agréée d’usagers du système de santé. » Délégation, transferts, nouveaux métiers… Comment favoriser des formes nouvelles de coopération entre professionnels de santé ? Recommandation HAS en collaboration avec l’ONDPS d’avril 2008

(http://www.has- sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/reco_cooperation_vvd_16_avril_2008_04_16__12_23_31_188.pdf )   Notre profession est régie par les dispositions du code de la santé publique, depuis le décret n° 2004-802 du 29 juillet 2004 (le Décret de compétence du 11 février 2002 est abrogé)

                        - un « aménagement du cadre de l’exercice » p 43,

                        - et à « repenser le cadre juridique » p 46,

conduisent à la suppression du décret d’actes et la remise en cause de l’exercice illégal de la médecine inscrit dans le Code de la Santé Publique. Si la DHOS s’appuie sur cette ardente invitation pour justifier cette précipitation, elle nie une autre recommandation de la HAS dans ce même document qui indique qu’« Un travail de fond, intégrant la participation étroite des professionnels de santé et de leurs représentations apparaît souhaitable » L’UNASIIF rappelle que les actes médicaux par délégation

obligent :

                        - les médecins à vérifier la compétence de l’auxiliaire médical

                        - à rédiger une prescription écrite et qu’ils en gardent la responsabilité

ce qui est une garantie de la qualité des soins assurés aux usagers. L’UNASIIF regrette le manque de concertation du Ministère sur tous les sujets touchant la profession infirmière et regrette particulièrement une précipitation orchestrée dans un calendrier qui ne permettra pas à l’Ordre National des Infirmier de participer.

L’UNASIIF :

                        - s’oppose à la suppression du décret du 29 juillet 2004 dans sa forme actuelle qui ne pose aucun problème pour la profession et reste au contraire pour celle-ci une véritable référence pour la sécurité et la qualité des soins,

                        - accepte l’enrichissement de ce décret par des missions nouvelles dans notre zone d’autonomie, qui permettent de nouvelles collaborations,

                        - demande instamment à Madame la Ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative. de surseoir à cette modification législative qui ne répond à aucune urgence sanitaire. Cette décision est vouée à une vision politique déconnectée des pratiques infirmières, et sera dangereuse pour la sécurité des soins fautes d’avoir pris le temps de conduire une réflexion et une expertise soignante dans un calendrier raisonné et respectueux des échanges professionnels et institutionnels nécessaires à une telle évolution.

 

Contact presse :

Jean-Jacques SCHARFF, Président de l’UNASIIF, president@unasiif.org, 03 21 49 02 16

 

colloque annuel Hyppocampes

Par contact@filessonne.eu :: 24/06/2008 à 13:20 :: Général
Colloque annuel du réseau Hyppocampes

J
EUDI 23 OCTOBRE 2008
de 9h à 17h
Hôpital Georges Clemenceau6 Champcueil

Programme et coupon d'inscription sur
www.hipocampes.net  

réaction au projet de l'UNCAM concernant la sécu et son déficit

Par contact@filessonne.eu :: 24/06/2008 à 13:08 :: Général

  Voici le communiqué de presse que le mouvement « ensemble pour une santé solidaire » fait partir ce matin, suite aux déclarations de Frédéric Van Roekeghem dans une interview accordée au magazine « les échos » (en PJ)

Privatisation de la sécu : le rouleau compresseur met le turbo.

« Nous devons faire face à la hausse tendancielle des dépenses liée à l'accroissement de la prévalence de pathologies lourdes et chroniques :
actuellement, 40 % de la population concentre 90 % des remboursements [.]

Il faut donc adapter les conditions d'entrée en ALD tout en développant la prévention.

Nous proposons aussi de transférer aux organismes complémentaires le ticket modérateur des médicaments à vignette bleue (remboursés à 35 %). Compte tenu des baisses de tarifs concomitantes sur les médicaments, cette mesure pourrait être mise en oeuvre sans augmentation de leurs charges. »

Le Gouvernement, par la voix de Frédéric Van Roekeghem, dans une interview accordée le 24 juin au magazine « les échos » directeur de la Caisse Nationale d'Assurance-Maladie, persiste et signe.

Pour diminuer les dépenses de l'assurance maladie, comme nous le craignions, ce sont les plus malades qui vont servir de variable d'ajustement. Les plus malades. ceux qui, grâce aux progrès de la médecine, peuvent aujourd'hui vivre plus longtemps, et mieux.

Des malades qui, demain, vivront moins longtemps, souffriront plus, et surtout subiront des complications qui coûteront beaucoup plus cher.

Mais pas à la sécurité sociale puisque, d'ici là, ce sont les assurances privées qui auront récupéré le marché juteux de la santé. Et de la dépendance.

Les assurances privées qui font payer très cher les cotisations des malades.

Pour des remboursements minimum. Ou qui refusent carrément d'assurer les plus malades, ceux qui « coûtent le plus cher »

Le mouvement « ensemble pour une santé solidaire », scandalisé par cette proposition inhumaine et immorale, appelle chacun à prendre ses responsabilités et à agir fermement contre ce projet assassin. Car priver un diabétique, un cancéreux, un insuffisant rénal ou cardiaque, d'accès aux soins dont il a besoin, c'est le condamner à mourir plus vite, et à souffrir plus.

 Nous appelons les responsables politiques, syndicaux, les  associations, les professionnels de la santé, et tous les citoyens, car nous sommes TOUS des usagers, à réagir, rapidement.

Nous demandons aux médias de relayer largement cette information, et, très vite.

Car M. Van Roekeghem conclut ainsi l'entretien : « Plus les mesures que nous préconisons seront mises en oeuvre vite, plus le retour à l'équilibre sera conforté. »

A quel prix ?

Pour le mouvement « ensemble pour une santé solidaire »

 http://ensemblepourunesantesolidaire.fr

encore pour le déficit sécurité sociale

Par contact@filessonne.eu :: 24/06/2008 à 13:05 :: Général

les échos

Les propositions de l'assurance-maladie pour réduire son déficit seront débattues, jeudi. La réforme de la prise en charge des maladies graves, et notamment le déremboursement partiel de certains médicaments, devrait focaliser l'attention.

Le ministre du Budget et des Comptes publics, Eric Woerth, avait demandé à l'assurance-maladie, mercredi dernier, de lui faire des propositions afin de contenir le dérapage des dépenses. Les choses n'ont pas traîné puisque Frédéric Van Roekeghem, directeur de l'Union nationale des caisses d'assurance-maladie, présentera jeudi au conseil de l'Uncam une feuille de route ambitieuse, qui vise à ramener le déficit de 4,1 milliards d'euros cette année à 2,8 milliards en 2009, alors que la croissance « naturelle » des dépenses conduirait à un déficit de 6 milliards. Il faut, indique-t-il, « opérer un redressement de l'ordre de 3,2 milliards d'euros ».
L'essentiel (2 milliards d'euros) devra provenir de nouvelles économies. Afin de contenir la croissance des remboursements à 3,3 % en 2009, l'assurance-maladie avance des mesures classiques de baisses de prix des médicaments et de maîtrise des prescriptions. Mais elle pousse aussi à des réformes structurelles. Côté médicaments, il s'agit de s'appuyer sur une « hiérarchisation » des traitements établie par la Haute Autorité de santé (en commençant par les anti-cholestérol et les anti-ulcéreux) et de signer ensuite des contrats individuels incitant les médecins à prescrire au meilleur coût. L'assurance-maladie propose aussi une batterie de mesures visant à améliorer la productivité des hôpitaux : plan de redressement pour les 100 établis- sements les plus mal en point, offre de services aux médecins traitants, mise sous accord préalable des hôpitaux dont l'activité évolue de façon anormale, etc.

Nouvelles demandes seulement

Autre priorité : le dispositif des affections de longue durée (cancer, diabète, etc.), qui offre une prise en charge à 100 % des soins à près de 8 millions de malades, et dont le coût progresse à vive allure. Pour l'assurance-maladie, il faut « réserver le bénéfice » du dispositif ALD « aux pathologies qui sont véritablement longues et coûteuses ». Ce qui n'est notamment pas le cas des personnes souffrant d'hypertension artérielle ou de certains diabètes. La Haute Autorité avait déjà, fin 2007, proposé de retirer de la liste une partie des 32 ALD. La mesure risquant de s'avérer très impopulaire, l'Uncam propose de n'appliquer cette règle qu'aux nouvelles demandes.

Des contrats spécifiques

Elle préconise ensuite de ne plus rembourser qu'au taux normal de 35 % les médicaments à vignette bleue actuellement pris en charge à 100 % pour les personnes en ALD (sauf pour les invalides, les victimes d'accidents du travail et les soins délivrés en maternité). Avec une économie de 250 millions d'euros à la clef qu'Eric Woerth aimerait obtenir rapidement en mettant en place la mesure dès cet été. Pour justifier ce déremboursement partiel, présenté comme un « transfert » aux mutuelles et aux assurances, l'assurance-maladie souligne que cela ne ferait que stabiliser la part des dépenses prises en charge par le régime obligatoire, qui s'accroît en raison du dynamisme des ALD.
En outre, les complémentaires n'augmenteraient pas leurs tarifs si les prix des médicaments diminuent concomitamment. Mais près de 8 % de la population n'a pas de complémentaire, en dépit de l'aide accordée aux ménages modestes. D'où l'idée de l'assurance-maladie de proposer elle-même des contrats spécifiques à ces personnes.
Pour boucler le budget 2009, le directeur de l'Uncam demande enfin à l'Etat d'apporter 700 millions d'euros de recettes nouvelles et de transférer à la Cades les déficits accumulés, comme Eric Woerth s'y est engagé. Cela réduira de 400 millions les frais financiers de l'assurance-maladie.

E. L.

franchise selon Sarkosy!

Par contact@filessonne.eu :: 24/06/2008 à 13:02 :: Général

Réunion du 12 juin 08

Par contact@filessonne.eu :: 04/06/2008 à 21:21 :: Général
Notre prochaine réunion aura lieu
le 12 juin 2008 de 14H30 à 17h,

elle aura pour thème :
 Détersion des plaies chroniques avec atelier pratique, organisée par le laboratoire Hartman en présence de Jean-Michel Pourtier, infirmier clinicien

 la réunion a lieu à la salle du Conseil municipal donc à LA MAIRIE de ST GERMAIN LES ARPAJON.

réunion Fil du 15 mai 08

Par contact@filessonne.eu :: 09/05/2008 à 17:39 :: REUNIONS
Nous voilà à nouveau proche de notre réunion mensuelle!

Fil s'est voulu pratique cette année et vous offre la possibilité d'explorer un volet spécifique à notre exercice :
"La retraite et  les placements". Ce thème sera développé par notre partenaire AGF.

La réunion se tiendra à la Salle Olympe de Gouges, rue René Dècles à St Germain Les Arpajon le jeudi 15 mai 08 de 14h30 à 16h30

Fil Essonne

Formation : autour de la maladie grave

Par contact@filessonne.eu :: 05/05/2008 à 21:49 :: REUNIONS

SOIREE DE FORMATION

 

 

C’est avec plaisir que nous vous invitons à la soirée de formation organisée conjointement par les réseaux ESSONONCO (Cancérologie), NEPALE et SPES (Soins palliatifs, soins de support, douleur) sur le thème :

 

 

 

Autour de la maladie grave : de l’obligation de l’information à la complexité de l’annonce

 

 

 

JEUDI 22 MAI 2008, 20h30, IFSI de Corbeil-Essonnes,

26 Chemin des Mozards 91100 Corbeil Essonnes

Dr André Quetil, médecin généraliste Vert le Petit, Dr Hervé Gautier ESSONONCO, Oncologue CMC Bligny, Dr Nicole Pélicier, psychiatre Hôpital Européen Georges Pompidou (AP-HP)

 

 

Les objectifs de cette formation sont :

·         Acquérir une bonne connaissance du cadre légal,

·         En saisir toute la complexité.

·         Travailler ensemble, les liens entre cancérologues et professionnels libéraux, dans la perspective des annonces.

 

 

Le nombre de place étant limité, l’inscription est obligatoire.

Pour la soirée du 22/05/2008 :

Inscriptions auprès du réseau SPES par Fax : 01.64.99.93.41 ou par e-mail : reseau.spes@wanadoo.fr

 

Cette session de formation sera reconduite en décembre 2008 sur le nord du département (Le réseau NEPALE communiquera la date et le lieu ultérieurement)

 

 

12 mai 2008 : journée internationale de l'infirmière

Par contact@filessonne.eu :: 04/05/2008 à 9:20 :: PROFESSION INFIRMIERE
Journée internationale de l’infirmière
Le thème :
"Servir la collectivité et garantir la qualité :

les infirmières à l’avant-garde des soins de santé primaires"

Pénibilté du travail des auxiliaires médicaux : une enquête de la CARPIMKO.

Par contact@filessonne.eu :: 04/05/2008 à 9:15 :: PROFESSION INFIRMIERE

Dans la perspective des rendez-vous de 2008 sur les retraites, le conseil d'administration de la CARPIMKO a décidé en janvier de mener une enquête sur la pénibilité des cinq métiers qui lui sont rattachés. L'institut LH2 vient de rendre des conclusions très intéressantes. Pas moins de 1500 auxiliaires médicaux ont été interrogés sur leurs conditions de travail. Les conclusions sont très claires : les auxiliaires médicaux aiment particulièrement leur métier, mais des contraintes physiques et psychologiques sont bien présentes dans leur exercice au quotidien.

Consulter l'enquête : http://www.carpimko.com/sv1/pdf/synthese_enquete_penibilite.pdf

Enquête de l'INSERM auprès des infirmiers (ères) libérales

Par contact@filessonne.eu :: 28/04/2008 à 17:11 :: PROFESSION INFIRMIERE

Inserm

Appel à participation !

Les infirmiers et infimières libérales représentent 12% à 14% de l'ensemble des infirmiers en France. Ils prennent en charge des patients de plus en plus dépendants pour des soins de plus en plus spécifiques et techniques, et nécessitant un niveau de compétence et de connaissance important.

L'unité 707 de l'INSERM lance l'étude OGMA (menée par une infirmière) sur l'évaluation des stratégies d'amélioration des connaissances des infirmières libérales. Vos réponses sont précieuses et attendues.

Pour participer à cette étude, qui a lieu du 2 avril au 10 mai, cliquez sur ce lien et répondez au questionnaire en ligne.

 

N'hésitez pas à diffuser cette information à votre entourage et vos collègues pour qu'eux aussi répondent au questionnaire !

Groupe MACSF - 17/03/2008 - Mis à jour le 24/04/2008

Résultats des élections au conseil départemental de l'Essonne

Par contact@filessonne.eu :: 28/04/2008 à 16:53 :: Ordre Infirmier

Candidats du collège relevant du secteur public 11 sièges 3756 électeurs, 237 votants,

  1. EL KHIARI Isabelle : 166 voix
  2. RENAUD Philippe : 162
  3. HORAIN Alda née HUET : 152
  4. HANED Jean François : 145
  5. JOLIBOIS Edwige : 144
  6. ZOPPARDO Myriam née CARRIERE : 144
  7. MHADHBI Karim : 141
  8. POTHIN Jacky :139
  9. COUTURAT Florence née HURABIELLE-CLAVERIE : 110
  10. DARDAINE Laure : 108
  11. AUTRET Jean Claude :100

Candidats du collège relevant du secteur privé 7 sièges 1848 électeurs, 140 votants

  1. AUMONT Pascal :114
  2. POVEDA Michelle :89
  3. LAMY Françoise :80
  4. BOFFELI Herve : 69

Candidats du collège exerçant à titre libéral 5 sièges, 628 électeurs, 122 votants

  1.  BARROS Sylvie née REBOURG : 93
  2. CARONNE Muriel née ROBERT : 92
  3. ABOUKRAT Yves : 85
  4. VASSEUR Jean Pierre : 65
  5. AMEILLE Nelly née HUE : 64
  6. AUPIED CHARBONNIER Savenie née AUPIED : 57 : suppléante

ActualitésÉlections à l’Ordre : une participation bien meilleure que prévu.

Par contact@filessonne.eu :: 28/04/2008 à 16:50 :: Ordre Infirmier


Le 25 Avril 2008 - (Infirmiers.com) : 13,73 % : c’est le taux de participation aux élections des conseils départementaux du nouvel Ordre infirmier, qui se sont cloturées le 24 avril à midi. Soit 68 370 votants pour 498 020 inscrits.
 
Il est tiré vers le haut par les infirmières libérales : 21,31 %. Dans le secteur privé, 11,91 % des infirmières ont voté, et 12,64 % dans le secteur public. La barre symbolique des 10 % est donc dépassée dans les trois collèges, alors que des informations publiées en milieu de semaine dernière estimait la participation globale aux alentours de 7 % .

Pour l’APOIIF (Association pour un Ordre des Infirmières et Infirmiers de France), à l’origine du mouvement en faveur de la création de l’Ordre, « les infirmières peuvent déjà se réjouir des bons résultats obtenus aux premières élections. » D’autant que, comme le souligne le SNPI (Syndicat national des professionnels infirmiers), qui a lui aussi milité pour l’Ordre, « il conviendrait de déduire de la liste électorale les 61.247 retours d’enveloppes d’électeurs qui n’ont pas reçu leur code de vote et ne savent probablement pas qu’ils peuvent voter ! » ce qui augmenterait encore le taux de participation.

Un bémol pourtant : celui-ci est très variable d’un département à l’autre et d’un collège à l’autre, passant de 47,62 % dans le collège libéral du Territoire de Belfort à 0 % pour, par exemple, le collège du secteur privé du Lot et Garonne. La participation à Paris est globalement très faible (7,24 % pour les libérales, 5,78 % pour le secteur privé et 4,93 % pour le secteur public), alors que c’est le département qui compte le plus d’électrices.

Il ne s’agit là que de résultats de participation : les résultats nominaux (qui a été élu) sont disponibles, mais département par département auprès des DDASS. Nationalement, ne sont communiqués que les taux de participation. Pour avoir une vue d’ensemble plus précise, il faudra attendre le lundi 27 avril, à moins de faire la recherche département par département … En attendant, on notera l’absence de communiqué sur le site du ministère de la santé et la difficulté à se procurer ces quelques informations, qui explique le retard mis à les placer sur le site.

Serge Cannasse
Infirmiers.com

Il reste 5 jours avant la fin du vote pour l'ordre infirmier! VOTEZ

Par contact@filessonne.eu :: 19/04/2008 à 17:28 :: Ordre Infirmier

Fil Essonne rejoint totalement l'association Idées qui définit très bien l'utilité du vote pour l'Ordre Infirmier Français!

VOTEZ AVANT LE 24 AVRIL 08!!


Cher(e)s collègues,

Il vous reste encore quelques jours pour élire nos représentants départementaux de l'Ordre infirmier (dernier jour le jeudi 24 avril).

Dans les principes fondateurs, l'Ordre infirmier est chargé de désigner un groupement professionnel chargé de coordonner, de surveiller et maintenir l'éthique et la déontologie de la profession d'infirmier, ainsi que de protéger les acquis historiques et de maîtriser un niveau de revenu des dits professionnels.

Il se charge également de représenter la population des professionnels sur le plan administratif et juridique.

Ne laissons pas les autres professions décider de notre avenir ! Votez pour avoir un ordre représentatif et porteur de la parole infirmière, par des infirmières.

Le vote se fait en ligne sur le site suivant : https://election-ordre-infirmier.fr  ou 01 70 95 51 35 avec code personnel que vous avez reçu à votre domicile.

Missions de l'ordre

  • Regroupe obligatoirement tous les infirmiers
  • Veille aux principes d'éthique, de moralité, de probité et de compétence
  • Prépare le code de déontologie
  • Assure la défense et l'honneur de la profession
  • Etudie les questions qui lui sont soumises par le ministre concernant l'exercice de la profession
  • Participe, en coordination avec la Haute Autorité de Santé, à la diffusion des règles de bonnes pratiques et organise leur évaluation
  • Participe au suivi de la démographie IDE , à la production de données statistiques et étudie l'évolution prospective des effectifs au regard des besoins de santé
  • Accomplit ses missions par l'intermédiaire des conseils départementaux, régionaux et du conseil national de l'ordre

            Chacun des trois : Ordre, associations et syndicats a son propre rôle :

  • Ordre : « Garantir au public des prestations de qualité dispensées par des professionnels qualifiés et compétents agissant selon des règles déontologiques »
  • Associations : rôles d'experts, sociétés savantes, conseils, selon leur objet statutaire. 
  • Syndicats : défense de l'intérêt des professionnels (conditions de travail, statuts, rémunérations,...) Ils pourront s'appuyer sur des argumentaires solides, travaillés avec les associations et l'ordre.

     Bien à vous tous

   

Pascal RAUTUREAU

Association IDEES

2 A rue de Beaulieu

91650 BREUILLET

Email : idees@cegetel.net

Blog :  http://associdees.blogspot.com/

un peu long, dsl!!!! mais à lire! EGOS 2 partage des compétences

Par contact@filessonne.eu :: 11/04/2008 à 10:04 :: PROFESSION INFIRMIERE

 

Egos 2 : Roselyne Bachelot fait du partage des compétences son violon d´Ingres

Click here to find out more!
C.L.B et G.D.L 

La deuxième phase des Etats généraux de l´organisation de la santé (Egos), qui se clôturait mercredi, aura sans doute laissé sur leur faim nombre de représentants des professions paramédicales, des dentistes, pharmaciens et des médecins spécialistes de premier recours, qui attendaient plus de concret. Au terme de quatre mois de dialogue et de concertation autour de l´organisation des soins de premier recours, la ministre de la Santé s´en est tenue, dans son discours final, à la promotion du « partage de compétences », devenu un thème de prédilection. 

« Chacun souhaiterait pouvoir se concentrer davantage sur son cœur de métier. Les médecins, par exemple, doivent pouvoir s´affranchir davantage des tâches administratives », a expliqué Roselyne Bachelot, imperturbable sous la bronca d´un groupe d´infirmiers libéraux venus protester et sonner de la trompe avant d´être évacués. « Les infirmiers effectuent un trop grand nombre d´actes qui occupent leur temps sans solliciter leurs compétences propres, tels que le nursing, quand dans le même temps, les médecins sont débordés par des actes de suivi qui pourraient être assurés par d´autres », ajoutait-elle. Le partage des compétences, terme plus consensuel que la délégation de tâches, devra trouver « la place qu´il mérite » dans la future loi sur la réforme de l´organisation de la santé annoncée pour l´automne. 

Différentes pistes sont avancées : le partage du travail est d´abord envisagé dans le cadre des maisons de santé pluridisciplinaires, qui permettront l´ « émergence de formes inédites d´exercice regroupé », où diverses modalités de rémunération pourront être expérimentées. «Il n´est évidemment pas question de soviétiser le système », devait préciser Annie Podeur, la directrice de la direction de l´hospitalisation et de l´offre de soins (Dhos), en rappelant qu´actuellement, ce type de structure, comme le regroupement de professionnels de santé en « pôles de santé », que le gouvernement veut aussi encourager, est essentiellement d´essence libérale. 

Pour la ministre qui a appelé à un changement de paradigme, il faut aller encore plus loin et « mettre un terme aux habitudes liées à l´hospitalo-centrisme ». Quand un patient sort de l´hôpital, infirmières et pharmaciens doivent être partie prenante et pouvoir se préparer à participer étroitement à son suivi, a-t-elle fait valoir, appelant de ses vœux la mise en place d´un « interlocuteur de sortie » pour les patients et les professionnels libéraux. De même les pharmaciens pourraient-ils être mis à contribution pour « apporter leur conseil » au projet thérapeutique des patients admis en établissements pour personnes âgées dépendantes, ou dans le cadre de l´éducation thérapeutique ou d´une politique de prévention. 

Un « changement de paradigme » qui implique une réorganisation en amont, au niveau de la formation initiale des professionnels et de leur formation continue ensuite. La ministre envisage pour certains actes techniques et dans des cas très spécifiques, une « évolution des modes de collaboration » des médecins et chirurgiens avec d´autres professionnels de santé. La gynécologie-obstétrique, l´ophtalmologie, l´anesthésie, la chirurgie ou l´odontologie seraient concernés. 

La Fédération nationale des infirmiers (FNI), particulièrement en colère, a dénoncé une consultation « discriminatoire » à plusieurs titres : « le choix autoritaire d´un clivage hiérarchique, réunissant d´abord les médecins et ensuite les autres acteurs de santé de proximité (est) en totale déconnection avec les relations de collaboration interprofessionnelle que nous vivons au quotidien »,mais aussi « la restitution des Egos 2 intégrant des conclusions qui n´ont pas été discutées dans les groupes, permettant à nouveau le passage en force d´une vision de la formation et des évolutions juridiques de la profession déconnectées des réalités de terrain, sans cohérence avec les évolutions européennes » et « la position à peine dissimulée d´une approche profondément moyenâgeuse vis-à-vis d´une profession en grande majorité féminine, renvoyée par les principaux initiateurs de ces Egos à une condition de travailleuses manuelles dévouées ». 

Même son de cloche à l´Onsil (Organisation nationale des syndicats d´infirmiers libéraux) qui fustige une « mascarade », en rappelant que la profession d´infirmière est la seule à ne pas avoir été auditionnée en tant que telle. Les infirmiers libéraux déplorent le « clivage inacceptable médecins/autres professions de santé » et estiment que les enjeux de ces Etats généraux étaient en fait de promouvoir le salariat des infirmiers libéraux, le rôle de coordination des soins étant dévolu « au seul médecin généraliste, y compris pour les retours d´hospitalisation ». 

La satisfaction l´a emporté en revanche chez les dentistes représentés par l´Union des jeunes chirurgiens dentistes (Ucjd). Sur les questions de la formation initiale et continue (principe d´inter professionnalité), de l´organisation de la coopération et de la coordination (possibilité d´évolution de carrière) et sur les propositions en matière d´organisation territoriale, les conclusions dégagées par les Egos 2 leur sont parues prometteuses et séduisantes. Le Syndicat national des pédiatres français, qui s´est félicité de la « reconnaissance implicite de la place incontournable » des pédiatres dans l´offre de soins de premier recours a appelé les négociateurs à prendre d´urgence des mesures pour revaloriser la profession. Le Snpf a également demandé que la démographie des pédiatres soit relevée « à la hauteur des missions qui leur incombent ».

Organisation de la santé : comment garantir un égal accès aux soins à tous et sur tout le territoire ?

Par contact@filessonne.eu :: 10/04/2008 à 17:51 :: PROFESSION INFIRMIERE
Près de 2,6 millions de Français ont de plus en plus en mal à trouver un médecin, généraliste ou spécialiste, alors qu’il n’y en a jamais eu autant en France.
Si rien n’est fait, la France comptera dans quelques années de véritables déserts médicaux dans des zones rurales et péri urbaines qui rencontrent déjà des difficultés.
C’est pourquoi des états généraux de l’organisation de la santé ont été organisés.

Depuis novembre dernier, plus de 150 auditions se sont tenues et des journées d’échanges ont été organisées avec tous les acteurs de santé : les professionnels, les syndicats, les partenaires sociaux, les élus, les associations de patients et les étudiants.

Pour la première fois, tous ont pu se rassembler et débattre des mesures qui permettraient de garantir à tous une égalité d’accès aux soins et une meilleure répartition des professionnels de santé sur le territoire : développer des maisons de santé pluridisciplinaires ; ouvrir des cabinets secondaires dans certaines zones ; adapter le dispositif de formation, mieux organiser la coopération avec les professionnels...

C’est maintenant les citoyens, au cœur du système de santé, qui sont invités à participer à ce large débat.

Roselyne Bachelot-Narquin invite les internautes à débattre

Participez au débat, partagez vos expériences et vos idées

  Comment concilier la qualité des soins et la nécessaire proximité avec les patients ?
  Comment encourager les médecins à s’installer dans les zones où ils sont actuellement peu nombreux ?
  Comment arriver à maintenir les médecins dans nos campagnes ?
  Quels moyens pourrait-on mettre en place pour que chacun puisse trouver un médecin à toute heure et sur tout le territoire ?
  Quelles sont les missions que des professionnels de santé, comme les pharmaciens ou les infirmières, pourraient assurer ?

http://www.forum.gouv.fr/article.php3?id_article=313

les votes pour l'élection à l'Ordre Infirmier commencent aujourd'hui!

Par contact@filessonne.eu :: 09/04/2008 à 17:36 :: Ordre Infirmier

Les votes pour l’élection à l’Ordre Infirmier commencent ce 9 avril et se poursuivront jusqu’au 24 avril midi ! n’oubliez pas de voter !!!!

 

Les D.A.M reviennent nous voir!

Par contact@filessonne.eu :: 09/04/2008 à 17:33 :: REUNIONS
Notre prochaine réunion s'annonce : les D.A.M (Déléguées de l'Assurance Maladie) reviennent nous voir!!

Elles nous présenteront nos "profils infirmiers" et traiteront du transport des patients.

Préparez vos questions, elles sont nos intermédiaires avec la caisse !!

 Rendez-vous Jeudi 17 avril 2008, salle Olympes de Gouges à St germain Les Arpajon de 14h30 à 16h30

Fil Essonne
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