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UNASIIF - 21, rue Moreau, 75012
PARIS - Tél. : +33 1 43 07 69 96 Mél : contact@unasiif.org Site :
http://www.unasiif.org Association loi
1901 enregistrée sous le n° 87/3685, membre du GIPSI (http://www.gipsi.org)
Paris,
le 29 juin 2008
Communiqué de presse
Alors
que la DHOS, sous l’égide du Ministère, précipite les grands changements de la
profession sans concertation, l’UNASIIF affirme qu’il est urgent d’attendre
que l’Ordre National des Infirmiers soit en place pour donner son avis sur ce
sujet comme le prévoit la Loii. Les conclusions de la recommandation
de la HAS
d’avril
2008, qui préconisent :
Loi
n° 2006-1168 du 21 décembre 2006, portant création d’un ordre national des
infirmiers : « Il étudie les questions ou projets qui lui sont soumis par le
ministre chargé de la santé, concernant l’exercice de la profession. Pour ce
faire, il peut consulter les associations professionnelles, les syndicats, les
associations d’étudiants en soins infirmiers et toute association agréée
d’usagers du système de santé. » Délégation, transferts, nouveaux métiers…
Comment favoriser des formes nouvelles de coopération entre professionnels de
santé ? Recommandation HAS en collaboration avec l’ONDPS d’avril 2008
(http://www.has- sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/reco_cooperation_vvd_16_avril_2008_04_16__12_23_31_188.pdf
) Notre profession est régie par les
dispositions du code de la santé publique, depuis le décret n° 2004-802 du 29
juillet 2004 (le Décret de compétence du 11 février 2002 est abrogé)
- un « aménagement du cadre de l’exercice
» p 43,
- et à « repenser le cadre juridique » p
46,
conduisent
à la suppression du décret d’actes et la remise en cause de l’exercice illégal
de la médecine inscrit dans le Code de la Santé Publique. Si la DHOS s’appuie
sur cette ardente invitation pour justifier cette précipitation, elle nie une
autre recommandation de la HAS dans ce même document qui indique qu’« Un
travail de fond, intégrant la participation étroite des professionnels de santé
et de leurs représentations apparaît souhaitable » L’UNASIIF rappelle que les
actes médicaux par délégation
obligent
:
- les médecins à vérifier la compétence de
l’auxiliaire médical
- à rédiger une prescription écrite et
qu’ils en gardent la responsabilité
ce
qui est une garantie de la qualité des soins assurés aux usagers. L’UNASIIF
regrette le manque de concertation du Ministère sur tous les sujets touchant la
profession infirmière et regrette particulièrement une précipitation orchestrée
dans un calendrier qui ne permettra pas à l’Ordre National des Infirmier de
participer.
L’UNASIIF
:
- s’oppose à la
suppression du décret du 29 juillet 2004 dans sa forme
actuelle qui ne pose aucun problème pour la profession et reste au contraire
pour celle-ci une véritable référence pour la sécurité et la qualité des soins,
- accepte
l’enrichissement de ce décret par des missions nouvelles dans notre zone
d’autonomie, qui permettent de nouvelles collaborations,
- demande
instamment à Madame la Ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de
la Vie associative. de surseoir à cette modification législative qui ne répond
à aucune urgence sanitaire. Cette décision est vouée à une vision politique
déconnectée des pratiques infirmières, et sera dangereuse pour la sécurité des
soins fautes d’avoir pris le temps de conduire une réflexion et une expertise
soignante dans un calendrier raisonné et respectueux des échanges
professionnels et institutionnels nécessaires à une telle évolution.
Contact
presse :
Jean-Jacques
SCHARFF, Président de l’UNASIIF, president@unasiif.org, 03 21 49 02 16
Privatisation de la sécu : le rouleau compresseur met le
turbo.
« Nous devons faire face à la hausse tendancielle des
dépenses liée à l'accroissement de la prévalence de pathologies lourdes et
chroniques :
actuellement, 40 % de la population concentre 90 % des
remboursements [.]
Il faut donc adapter les conditions d'entrée en ALD tout
en développant la prévention.
Nous proposons aussi de transférer aux organismes
complémentaires le ticket modérateur des médicaments à vignette bleue
(remboursés à 35 %). Compte tenu des baisses de tarifs concomitantes sur les
médicaments, cette mesure pourrait être mise en oeuvre sans augmentation de
leurs charges. »
Le Gouvernement, par la voix de Frédéric Van Roekeghem,
dans une interview accordée le 24 juin au magazine « les échos » directeur de
la Caisse Nationale d'Assurance-Maladie, persiste et signe.
Pour diminuer les dépenses de l'assurance maladie, comme
nous le craignions, ce sont les plus malades qui vont servir de variable
d'ajustement. Les plus malades. ceux qui, grâce aux progrès de la médecine,
peuvent aujourd'hui vivre plus longtemps, et mieux.
Des malades qui, demain, vivront moins longtemps, souffriront
plus, et surtout subiront des complications qui coûteront beaucoup plus cher.
Mais pas à la sécurité sociale puisque, d'ici là, ce sont
les assurances privées qui auront récupéré le marché juteux de la santé. Et de
la dépendance.
Les assurances privées qui font payer très cher les cotisations des malades.
Pour des remboursements minimum. Ou qui refusent
carrément d'assurer les plus malades, ceux qui « coûtent le plus cher »
Le mouvement « ensemble pour une santé solidaire », scandalisé par cette proposition inhumaine et immorale, appelle chacun à prendre ses responsabilités et à agir fermement contre ce projet assassin. Car priver un diabétique, un cancéreux, un insuffisant rénal ou cardiaque, d'accès aux soins dont il a besoin, c'est le condamner à mourir plus vite, et à souffrir plus.
Nous demandons aux médias de relayer largement cette
information, et, très vite.
Car M. Van Roekeghem conclut ainsi l'entretien : « Plus
les mesures que nous préconisons seront mises en oeuvre vite, plus le retour à
l'équilibre sera conforté. »
A quel prix ?
Pour le mouvement « ensemble pour une santé solidaire »
les échos
Le ministre du Budget et des Comptes publics, Eric Woerth, avait demandé à l'assurance-maladie, mercredi dernier, de lui faire des propositions afin de contenir le dérapage des dépenses. Les choses n'ont pas traîné puisque Frédéric Van Roekeghem, directeur de l'Union nationale des caisses d'assurance-maladie, présentera jeudi au conseil de l'Uncam une feuille de route ambitieuse, qui vise à ramener le déficit de 4,1 milliards d'euros cette année à 2,8 milliards en 2009, alors que la croissance « naturelle » des dépenses conduirait à un déficit de 6 milliards. Il faut, indique-t-il, « opérer un redressement de l'ordre de 3,2 milliards d'euros ».
L'essentiel (2 milliards d'euros) devra provenir de nouvelles économies. Afin de contenir la croissance des remboursements à 3,3 % en 2009, l'assurance-maladie avance des mesures classiques de baisses de prix des médicaments et de maîtrise des prescriptions. Mais elle pousse aussi à des réformes structurelles. Côté médicaments, il s'agit de s'appuyer sur une « hiérarchisation » des traitements établie par la Haute Autorité de santé (en commençant par les anti-cholestérol et les anti-ulcéreux) et de signer ensuite des contrats individuels incitant les médecins à prescrire au meilleur coût. L'assurance-maladie propose aussi une batterie de mesures visant à améliorer la productivité des hôpitaux : plan de redressement pour les 100 établis- sements les plus mal en point, offre de services aux médecins traitants, mise sous accord préalable des hôpitaux dont l'activité évolue de façon anormale, etc.
Autre priorité : le dispositif des affections de longue durée (cancer, diabète, etc.), qui offre une prise en charge à 100 % des soins à près de 8 millions de malades, et dont le coût progresse à vive allure. Pour l'assurance-maladie, il faut « réserver le bénéfice » du dispositif ALD « aux pathologies qui sont véritablement longues et coûteuses ». Ce qui n'est notamment pas le cas des personnes souffrant d'hypertension artérielle ou de certains diabètes. La Haute Autorité avait déjà, fin 2007, proposé de retirer de la liste une partie des 32 ALD. La mesure risquant de s'avérer très impopulaire, l'Uncam propose de n'appliquer cette règle qu'aux nouvelles demandes.
Elle préconise ensuite de ne plus rembourser qu'au taux normal de 35 % les médicaments à vignette bleue actuellement pris en charge à 100 % pour les personnes en ALD (sauf pour les invalides, les victimes d'accidents du travail et les soins délivrés en maternité). Avec une économie de 250 millions d'euros à la clef qu'Eric Woerth aimerait obtenir rapidement en mettant en place la mesure dès cet été. Pour justifier ce déremboursement partiel, présenté comme un « transfert » aux mutuelles et aux assurances, l'assurance-maladie souligne que cela ne ferait que stabiliser la part des dépenses prises en charge par le régime obligatoire, qui s'accroît en raison du dynamisme des ALD.
En outre, les complémentaires n'augmenteraient pas leurs tarifs si les prix des médicaments diminuent concomitamment. Mais près de 8 % de la population n'a pas de complémentaire, en dépit de l'aide accordée aux ménages modestes. D'où l'idée de l'assurance-maladie de proposer elle-même des contrats spécifiques à ces personnes.
Pour boucler le budget 2009, le directeur de l'Uncam demande enfin à l'Etat d'apporter 700 millions d'euros de recettes nouvelles et de transférer à la Cades les déficits accumulés, comme Eric Woerth s'y est engagé. Cela réduira de 400 millions les frais financiers de l'assurance-maladie.

Pour des raisons personnelles, une infirmière libérale cède gracieusement sa part de clientèle dans cabinet de deux infirmières sur Egly , contacter Fil Essonne qui lui transmettra vos coordonnées.

voila par exemple ce que pourrait
apporter l'ordre ... en tout état de cause, ce sera ce que l'on en fera !
POURQUOI ETRE CANDIDAT A L’ELECTION A L’ORDRE
INFIRMIER ?
Pour défendre
les valeurs de toute une profession:
Promouvoir la
reconnaissance de notre diplôme, des formations complémentaires et des
spécialisations à leur juste valeur et leur intégration dans le système
universitaire Européen « Licence – Master – Doctorat »
Promouvoir le
développement et la reconnaissance du Rôle Propre infirmier dans toutes ses
dimensions : la compensation de la perte d’autonomie, la prévention, la
surveillance et l’éducation des patients et de leur entourage, jusqu’à la
Consultation Infirmière.
Développer la
formations, la recherche, l’expertise infirmière,
pas pour être « de petits
médecins », mais pour devenir « de grand(e)s infirmier(e)s ».
Pour
défendre les valeurs qui me sont chères depuis le début de mon engagement dans
la profession, en particulier pour l’exercice libéral :
Faire respecter par tous les acteurs du système de santé le droit
des patients de choisir librement leurs intervenants à domicile et de garder
leurs intervenants habituels,
Garantir l’équité entre tous les systèmes et tous les acteurs de
soins à domicile, en matière de développement et de pérennité de leur
exercice et pour ce qui est des moyens de se faire connaître du public.
VOTEZ LE JOUR DES ELECTIONS POUR L’ORDRE INFIRMIER ,
pour que cette première
structure représentative de l’ensemble de la profession
soit reconnue à sa juste
valeur et nous permette d’atteindre les objectifs
que nous nous sommes fixés
pour l’exercice infirmier.
24 Avril 2005 : Date limite d’enregistrement sur les fichiers ADELI pour être « éligible »
- 31 Décembre 2007 : Date limite d’enregistrement au répertoire ADELI pour être « électeur ». A ce jour, nous sommes 498.162 dont 304.674 pour le secteur public, 120.442 pour le secteur privé et 73.046 pour le secteur libéral (source Agence de Presse Médicale
- 8 janvier 2008 : Date de début de consultation des listes électorales dans les locaux de la Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales (DDASS) de votre département.
- 23 Janvier 2008 : Date limite de vérification des inscriptions et de réclamations concernant les inscriptions et les omissions.
Soit sur le site internet : https://www.listeselectorales-infirmiers.fr
Soit auprès de la DDASS de votre département : http://www.sante.gouv.fr/htm/minister/dd-dr/listedddr.htm#ddass
- 22 février 2008 : Envoi d’un courrier à l’adresse professionnelle de chaque infirmier inscrit sur les listes électorales de la note d’information sur les élections et l’appel à candidature
- 10 mars 2008 à 16 heures : Date limite pour adresser les candidatures à l’élection au Conseil départemental de l’Ordre Infirmier
- 25 mars 2008 : Date limite d’envoi aux électeurs de leurs codes, mots de passe, note explicative, modalités du scrutin.
- Du 09 avril 2008 jusqu’au 24 avril midi : Possibilité de vote électronique à l’ordre départemental.
- 24 avril 2008 Midi (12 heures) : Dépouillement et proclamation des résultats des élections aux conseils départementaux.
- 25 Juillet 2008 : Elections aux conseils régionaux de l’ordre infirmier par les conseillers départementaux
- 25 novembre 2008 : Elections au Conseil national de l’ordre infirmier par les conseillers régionaux.
Les prescriptions représentent 21,1% des dépenses totales remboursées et 52,9% des soins de ville.
Les prescriptions remboursées en Ile-de-France, 5,2 milliards d'euros, représentent 17,8% du total des prescriptions nationales.
Auxiliaires médicaux : 0,8 milliard d’euros (14,9% des prescriptions et +0,2 points par rapport à 2005),
Les auxiliaires médicaux en chiffres :
14,9% en Ile-de-France et 18,7% en France
et notamment pour les soins infirmiers 4,9% contre 7,9% : conséquence de la pénurie d’infirmiers libéraux en Ile-de-France.
Les dépenses de « soins de ville », 9,9 milliards d'euros, représentent 40,0% des dépenses totales de la région et 18,0% des dépenses nationales de même nature.
L’Ile-de-France, avec plus de 11 millions d’habitants, représente 18,7 % de la population de la France métropolitaine. C’est de très loin la région la plus peuplée de France.
La densité de la population de la région Ile-de-France avec 949 habitants au km² est 8,5 fois plus importante que la moyenne française.
Les 4 473 infirmiers d'Ile-de-France représentent environ 9% de l'ensemble des infirmiers de France et présentent les caractéristiques suivantes :
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En avril 2007, Philippe Bas, alors ministre de la Santé, avait demandé à l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) de formuler des propositions pour « garantir la présence d'une offre de soins infirmiers de qualité sur l'ensemble du territoire et assurer la cohérence et la complémentarité des différents intervenants ». C’est chose faite dans une note provisoire dont l'Agence de presse médicale a eu copie, où l’Igas indique quelques pistes visant à « alimenter la réflexion engagée dans le cadre des états généraux de l'organisation de la santé », qui se déroulent actuellement. Premier constat : la connaissance de l'activité des différentes structures et des infirmières libérales reste « très inégale ». L’Igas propose donc de mettre en place un système d'information qui permette une régulation régionale et nationale, piloté par la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) en collaboration avec de la direction générale de l'action sociale (DGAS). Dans l'attente de ce système, elle voudrait convertir le nombre de places en Ssiad en coefficients d'AMI (acte médical infirmier) et d'AIS (acte infirmier de soins) pour avoir une « estimation de l'offre globale en soins infirmiers disponibles ». L'Igas suggère ensuite de tester pendant au moins deux ans dans plusieurs régions des mesures incitatives dans les zones déficitaires. Une des solutions évoquées serait ainsi de mettre en place un module de formation spécifique à l'exercice libéral du métier d'infirmier dans les instituts de formation en soins infirmiers (Ifsi). Autre suggestion : mettre en place une « bourse d'études en échange d'un engagement à rester pendant une certaine période, cinq ans par exemple, dans le département ou la région où [les infirmières] ont été formées ». Dans les zones « considérées comme sur-denses », elle propose également de « suspendre tout nouveau conventionnement lié à l'installation d'infirmiers » et de « bloquer corrélativement tout développement de places de Ssiad ». Dans ces zones, l’Igas estime nécessaire de « recenser les demandes d'installation en instance et de mettre en place des critères de gestion de la file d'attente en collaboration avec l'ordre national des infirmiers ». Enfin, la mission formule plusieurs propositions sur un pilotage régional global, proposant d'organiser une régulation régionale de l'installation des infirmiers libéraux et de la création ou de l'extension des Ssiad, en s'appuyant sur les missions régionales de santé (MRS). Elle propose d'assurer la cohérence entre le développement des services d'HAD prévu dans les Schémas régionaux d'organisation sanitaire (Sros) et l'activité des infirmiers libéraux et des Ssiad. Une version définitive du rapport devrait être transmise prochainement à la ministre de la Santé B.F. (Avec APM) |
Nous vous rappelons que notre prochaine session de formation aura lieu Mercredi 16 janvier, à l’hôpital Dupuytren (Draveil), sur le thème « Exploration des praxies » avec l’intervention du Dr Florence MAHIEUX - Neurologue /Gériatre à l’hôpital Charles Foix (Ivry sur Seine) Le Dr Florence Mahieux a créé une Consultation Mémoire en 1988 à l’Hôpital Charles Foix (Ivry sur Seine).Pionnière dans ce domaine de compétence, elle anime le groupe « praxies » du CMRR (Centre Mémoire de Ressources et de Recherche) Ile de France.L’altération des praxies est une des composantes du tableau clinique des démences qu’il est indispensable de savoir rechercher et explorer de façon simple et fiable.C’est l’objectif de la batterie d’évaluation des praxies gestuelles élaborée par le groupe de travail expert du CMRR (Centre Mémoire de Ressources et de Recherche) Ile de France.Au cours de cette soirée, le Dr Florence Mahieux présentera les tests élaborés dans ce cadre. Son exposé théorique sera éclairé d’illustrations cliniques et sera suivi d’un échange avec la salle. Nous vous remercions de bien vouloir diffuser cette information auprès de vos collaborateurs. L'équipe de coordination du Réseau Hippocampes


Fil Essonne vous souhaite une bonne et heureuse année 2008
Les spécialités concernées sont les pommades Cidermex, Mycolog et Primyxine ainsi que les crèmes Madecassol, Néomycine, Hydrocortisone et Locacortène.
Après réévaluation, la balance bénéfice/risque des associations antibiotiques, des associations antibiotique-corticoïde et de la néomycine a été jugée défavorable. Les antibiotiques locaux restant sur le marché sont les spécialités renfermant un seul antibiotique (à l'exception de la néomycine). Toutes sont dorénavant inscrites sur la liste I.
Source : www.afssaps.sante.fr
Joyeux Noël à vous tous et à vous tous, que le paix soit avec vous!