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L'ordre national des infirmiers a une présidente

Par filessonne :: 15/01/2009 à 08:33 :: PROFESSION INFIRMIERE

Le Bureau National du Conseil de l’Ordre des Infirmiers est constitué

Communiqué de presse du CDOI 75 (http://www.conseil-de-lordre-infirmier-de-paris.com)

Mardi 14 janvier 2009, lors de sa première réunion, le Conseil National de l’Ordre des Infirmiers a constitué son Bureau, élu pour deux ans.

La Présidente du Conseil de l’Ordre est Dominique LE BOEUF, cadre infirmier du CH de Versailles, élue en 2008 Secrétaire Générale du CDOI du 78, puis Vice-présidente du CROI d’Ile de France.

Lors de cette première réunion 48 des 52 membres étaient présents. Dominique LE BOEUF a été élue au premier tour avec 80 % des voix, alors qu’il y avait trois autres candidatures.

Une discussion s’est alors engagée sur la constitution du Bureau National : il a été décidé de constituer une équipe réduite, chargée de gérer les affaires courantes, le travail de fond étant réalisé avec la force d’un Conseil National de 52 membres.

Ont été également élus :
-  Vice-président du secteur libéral : Dominique COVES (infirmière, PACA)
-  Vice-président du secteur privé : David VASSEUR (cadre formateur IBODE, Nord)
-  Vice-président du secteur public : Didier BORNICHE (infirmier, Normandie)
-  Secrétaire Générale : Myriam PETIT (infirmière libérale, Ile de France)
-  Secrétaire Adjoint : Karim MAMERI (cadre infirmier, public, Normandie)
-  Secrétaire Adjoint : Bruno LE DU (infirmier libéral, Languedoc Roussillon)
-  Trésorier : Christophe BODIN (infirmier, public, Pays de Loire)
-  Trésorière Adjointe : Corinne BOURSAUD-LAPORTE (infirmière libérale, Auvergne)

Le Bureau est donc composé de 9 membres :
-  4 femmes (mais aux principaux postes : Présidente, 1ere Vice-présidente, Secrétaire Générale) et 5 hommes
-  4 public, 4 libéraux, 1 privé

C’est une journée historique, qui marque l’indépendance de la profession : le CNOI devient un partenaire à part entière pour le ministère et les structures comme la Haute Autorité de Santé, le Haut Conseil de Santé Publique, etc.

Vis à vis des autres professions réglementées, nous allons pouvoir travailler d’égal à égal, dans l’interdisciplinarité et le respect mutuel.

Résultats des élections de l'Ordre Infirmier National français

Par filessonne :: 25/11/2008 à 21:21 :: PROFESSION INFIRMIERE

Les conseillers nationaux ont été élus par les conseillers régionaux titulaires de leur collège (public, privé, libéral) d’une des neufs inter-régions :
-  Secteur 1 : Ile de France, Antilles, Guyane, Réunion
-  Secteur 2 : PACA et Corse
-  Secteur 3 : Rhône-Alpes
-  Secteur 4 : Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées
-  Secteur 5 : Pays de la Loire, Centre, Poitou-Charentes
-  Secteur 6 : Nord - Pas-de-Calais, Picardie, Champagne-Ardenne
-  Secteur 7 : Lorraine, Alsace, Franche-Comté, Bourgogne
-  Secteur 8 : Aquitaine, Limousin, Auvergne
-  Secteur 9 : Bretagne, Basse-Normandie, Haute-Normandie

Les 52 membres du Conseil National

Secteur 1 : Antilles Guyane Réunion
-  Libéral : Emmanuel ADAIN
-  Privé : Karine GERNELLE
-  Public : Eliezer FARDINI et Guy SOUBAYA CAMATCHY ARIGUELOU

Secteur 1 : Ille de France
-  Libéral : Myriam PETIT
-  Privé : Emmanuel BOULARAND, Grégory VIGNIER et Jean-Claude ROUALIN
-  Public : Dominique LE BOEUF, Thierry AMOUROUX, Christiane VEYER et Carmen BLASCO

Secteur 2 : PACA Corse
-  Libéral : Dominique COVES et Thierry MUNINI
-  Privé : Michelle FAURE-GEORS-TROJANI et Christophe ROMAN
-  Public : Chantal LEVASSEUR

Secteur 3 : Rhône Alpes
-  Libéral : Michelle FLAMENT
-  Privé : Cécile CAYET et Gilberte IPHAINE
-  Public : Marie-Pierre GUILLAUME et Laurence LANGELY

Secteur 4 : Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées
-  Libéral : Bruno LE DU et Véronique MAUREL
-  Privé : Sylvie LAC et Eric COCULET
-  Public : Christophe BOUCHET

Secteur 5 : Pays de Loire Centre Poitou-Charentes
-  Libéral : Sonia FERRE
-  Privé : Isabelle BORRAS
-  Public : Michel CARATY, Marilyne PECNARD et Christophe BODIN

Secteur 6 : Nord Pas-de-Calais Picardie Champagne-Ardennes
-  Libéral : Armand DEVIGNES
-  Privé : David VASSEUR
-  Public : Jean-Yves GENTILHOMME, Martine BERGER et Jean SEGARD

Secteur 7 : Lorraine Alsace Franche-Comté Bourgogne
-  Libéral : Philippe TISSERAND
-  Privé : Françoise POULET et Marie-Pierre PLUMET
-  Public : Arnaud DEMARSON, Olivier DRIGNY et Marie-Ange BORASO

Secteur 8 : Aquitaine Limousin Auvergne
-  Libéral : Corinne BOURSAUD-LAPORTE
-  Privé : Martine ETIENNE
-  Public : Isabelle BAC et Monique BONAFOUS

Secteur 9 : Bretagne Normandie
-  Libéral : Jean-Yves GARNIER
-  Privé : Philippe BOIVENT
-  Public : Karim MAMERI, Didier BORNICHE et Frédéric ROUVIERE

formation des infirmières, non à la baisse, oui à la licence

Par filessonne :: 01/11/2008 à 15:53 :: PROFESSION INFIRMIERE



Lors de la réunion du 30 septembre 2008 du groupe « réingénierie du diplôme » du Ministère de la Santé, la DHOS (Direction de l’Hospitalisation et de l’Organisation des Soins) a présenté divers documents pour le nouveau programme de formation initiale en IFSI (objectif rentrée septembre 2009). « Rédigé en petit comité choisi », le document de la DHOS "IDE Durée de la formation" propose de réduire la durée de formation de 4.760 heures (depuis la réforme de 1979) à 4.200 heures !

Cette baisse est dangereuse pour la qualité des soins. Comment réduire le temps de formation de 560 heures (-12%) alors que la technicité augmente, que la demande de soins s’accentue avec le vieillissement de la population, et que la réduction de la durée moyenne d’hospitalisation confère aux infirmiers à domicile un rôle de premier recours dans la prise en charge de cas complexes ?

Cette baisse est incohérente. Pourquoi moins former les IDE, alors que du fait de la démographie médicale, le ministère souhaite organiser des transferts de compétences, et prône la coopération entre professionnels de santé ?

Cette baisse va à l’encontre du sens de l’histoire. Pour tenir compte de l’évolution des compétences, le temps de formation a toujours augmenté : 22 mois en 1961, 28 mois en 1972, 33 mois en 1979, et 38 mois en 1992.

Cette baisse va à l’encontre des recommandations européennes. La directive européenne de 1977, reprise par la Directive Européenne 2005/36/CE du 7 septembre 2005 relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles, précise que "La formation d’infirmier responsable de soins généraux comprend au moins trois années d’études ou 4 600 heures d’enseignement théorique et clinique, la durée de l’enseignement théorique représentant au moins un tiers et celle de l’enseignement clinique au moins la moitié de la durée minimale de la formation." Nous serons donc en dessous de cette norme, alors que déjà cinq pays ont des études universitaires en quatre ans (Bulgarie, Espagne, Portugal, Grande Bretagne et Pays Bas), un sixième est à 3 ans ½ (Danemark), et les autres pays de l’union Européenne ont une formation en trois ans. Voulons nous que la France ait les IDE les moins formées d’Europe ?

Cette baisse est incompatible avec le système LMD (Licence, Master, Doctorat), car une licence correspond à 180 crédits européens ECTS, soit une formation de 4.500 à 5.400 heures (un ECTS vaut 25 à 30 heures). La réforme globale de la filière de formation infirmière (formation initiale et post diplôme) doit être réalisée dans le cadre de l’enseignement supérieur.

 

Conformément à la réforme LMD, nous souhaitons une reconnaissance à Bac +3 du DE, revendiquée par toute la profession depuis 1979.

 

NOM – PRENOM ………………………………….………………………..…

FONCTION………………………………………..

SERVICE………………………………….……….        Signature :

ETABLISSEMENT………………………………..      

VILLE…………………………………….…………

MAIL…………………………………………….….

A envoyer :

- par mail à CAB-SJS-SP@sante.gouv.fr ,

- ou par fax au Ministère 01.40.56.62.89, 

ou par courrier au Ministère de la Santé, 14 av Duquesne, 75700 PARIS,













Cotation du vaccin anti-grippe passée au Journal Officiel

Par filessonne :: 25/10/2008 à 15:04 :: PROFESSION INFIRMIERE

JORF n°0250 du 25 octobre 2008 page 16292
texte n° 24


DECISION
Décision du 8 octobre 2008 de l'Union nationale des caisses d'assurance maladie relative à la liste des actes et prestations pris en charge par l'assurance maladie

NOR: SJSU0820482S


Le collège des directeurs,

Vu le code de la sécurité sociale, notamment les articles L. 162-1-7 et R. 162-52 ;

Vu l'avis de la Haute Autorité de santé en date du 15 septembre 2008 ;

Vu l'avis de l'Union nationale des organismes complémentaires d'assurance maladie en date du 7 juin 2007 ;

Vu la commission de hiérarchisation des actes et des prestations des infirmiers en date du 25 septembre 2008,

Décide :



De modifier le livre III de la liste des actes et prestations adoptée par décision de l'UNCAM du 11 mars 2005 modifiée comme suit :

Article 1 En savoir plus sur cet article...


A l'article III-4 de la liste des actes et des prestations, introduire une partie IX :
« IX. ― L'arrêté du 27 mars 1972 relatif à la nomenclature générale des actes professionnels des médecins, des chirurgiens-dentistes, des sages-femmes et des auxiliaires médicaux est modifié comme suit pour les infirmières et les infirmiers :
« Au titre XVI "Soins infirmiers”, au chapitre Ier "Soins de pratique courante”, à l'article 1er "Prélèvements et injections”, inscrire sous les libellés : "Injection intramusculaire” et "Injection sous-cutanée”, le libellé :
« Supplément pour vaccination antigrippale hors primo-injection, dans le cadre de la campagne de vaccination antigrippale organisée par l'assurance maladie AMI 1. »

Article 2


La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.


Fait à Paris, le 8 octobre 2008.

Le collège des directeurs :


Le directeur général de l'Union nationale

des caisses d'assurance maladie,

F. van Roekeghem

Le directeur de la Caisse centrale

de la mutualité sociale agricole,

F. Gin

Le directeur de la Caisse nationale

du régime social des indépendants,

D. Liger

 

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000019682307&dateTexte

ASV : communiqué de presse des professionnels.

Par filessonne :: 16/10/2008 à 21:03 :: PROFESSION INFIRMIERE
ASV : communiqué de presse des professionnels.

En publiant le décret relatif au régime des prestations complémentaires de vieillesse des auxiliaires médicaux au JO du 11 octobre 2008, le gouvernement a choisi le passage en force et confirme le refus de la concertation avec les professions concernées.

 

Le gouvernement a fait le choix de pénaliser les professionnels paramédicaux et de ne pas tenir ses engagements en refusant de financer les droits acquis.

 

L’ensemble des organisations représentatives des infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, des pédicures-podologues, des orthophonistes et des orthoptistes rappelle que l’ASV était un des éléments du contrat conventionnel, le gouvernement vient de le remettre en cause de manière unilatérale.

 

Alors que le gouvernement a débloqué plusieurs milliards d’euros pour soutenir des organismes bancaires en difficulté du fait, entre autres, d’erreurs de gestion, il refuse d’honorer financièrement ses engagements vis à vis des professionnels de santé paramédicaux, quand bien même ils ont, eux,  parfaitement respecté le contrat en pratiquant des tarifs encadrés opposables, contribuant ainsi à l’accès aux soins pour tous.

 

Le gouvernement a délibérément choisi de vider le contrat conventionnel d’une partie importante de son contenu, les organisations signataires condamnent ce choix politique dont le gouvernement devra seul assumer les conséquences négatives sur l’évolution des relations conventionnelles.


Les professionnels de santé paramédicaux se souviendront en tant que citoyens, le moment venu, de l’attitude du gouvernement qui a fait preuve de mépris à leur égard.

 

Texte co-signé par l’ensemble des syndicats signataire de leur convention

 

FNI – SNIIL – ONSIL – Convergence Infirmier – FFMKR – SNMKR – OK – FNO – SNAO - FNP

personnes pouvant bénéficier du vaccin antigrippe effectué par l'infirmière

Par filessonne :: 18/09/2008 à 18:26 :: PROFESSION INFIRMIERE

Le 6 septembre 2008

 

 

JORF n°0204 du 2 septembre 2008

Texte n°31 

 

ARRETE

Arrêté du 29 août 2008 fixant la liste des personnes pouvant bénéficier de l’injection du vaccin antigrippal effectuée par l’infirmière selon les modalités prévues à l’article R. 4311-5-1 du code de la santé publique

NOR: SJSH0814928A 

 

La ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative,  

Vu le code de la santé publique, notamment ses articles L. 4311-1 et R. 4311-5-1 ; 

Vu l’avis du Haut Conseil de la santé publique du 19 mars 2008,  

Arrête : 

Article 1

La liste des personnes pouvant bénéficier de l’injection du vaccin antigrippal effectuée par l’infirmière selon les modalités prévues à l’article R. 4311-5-1 du code de la santé publique est fixée comme suit :

― les personnes âgées de 65 ans et plus ;

― les personnes adultes atteintes d’une des pathologies suivantes : affections broncho-pulmonaires chroniques, dont asthme, dysplasie broncho-pulmonaire et mucoviscidose ; cardiopathies congénitales mal tolérées, insuffisances cardiaques graves et valvulopathies graves ; néphropathies chroniques graves, syndromes néphrotiques purs et primitifs ; drépanocytoses, homozygotes et doubles hétérozygotes S/C, thalasso-drépanocytose ; diabète insulinodépendant ou non insulinodépendant ne pouvant être équilibré par le seul régime ; déficits immunitaires cellulaires.

Les femmes enceintes et les personnes atteintes par le virus de l’immunodéficience humaine sont exclues de cette liste.

Article 2 

La directrice de l’hospitalisation et de l’organisation des soins est chargée de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait à Paris, le 29 août 2008.

Pour la ministre et par délégation : 

Par empêchement de la directrice de l’hospitalisation et de l’organisation des soins : 

La chef de service, 

C. d’Autume  

 

Vaccin antigrippe inscrit à notre nomenclature

Par filessonne :: 03/09/2008 à 14:58 :: PROFESSION INFIRMIERE

Le 3 septembre 2008

 

 

JORF n°0204 du 2 septembre 2008

Texte n°20

 

 

DECRET

Décret n° 2008-877 du 29 août 2008 relatif aux conditions de réalisation de certains actes professionnels par les infirmiers ou infirmières

 

NOR: SJSH0809367D

Le Premier ministre,  

Sur le rapport de la ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative,  

Vu le code de la santé publique, notamment son article L. 4311-1 ; 

Vu l’avis du Haut Conseil de la santé publique en date du 19 mars 2008 ; 

Le Conseil d’Etat (section sociale) entendu,  

Décrète : 

 Article 1

 La section première du chapitre Ier du titre Ier du livre III de la quatrième partie du code de la santé publique est ainsi modifiée :

 1° A l’article R. 4311-3, après les mots : « conformément aux dispositions des articles R. 4311-5 », sont insérés les mots : «, R. 4311-5-1 » ;

 2° Après l’article R. 4311-5, il est inséré un article R. 4311-5-1 ainsi rédigé :

 « Art.R. 4311-5-1.-L’infirmier ou l’infirmière est habilité à pratiquer l’injection du vaccin antigrippal, à l’exception de la première injection, dans les conditions définies à l’article R. 4311-3 et conformément au résumé des caractéristiques du produit annexé à l’autorisation de mise sur le marché du vaccin injecté, sur certaines personnes dont les conditions d’âge et les pathologies dont elles peuvent souffrir sont précisées par arrêté du ministre chargé de la santé.

 « L’infirmier ou l’infirmière indique dans le dossier de soins infirmiers l’identité du patient, la date de réalisation du vaccin ainsi que le numéro de lot du vaccin lors de l’injection. Il ou elle déclare au centre de pharmacovigilance les effets indésirables portés à sa connaissance susceptibles d’être dus au vaccin. » 

 Article 2

 La ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative est chargée de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française. 

 Fait à Paris, le 29 août 2008. 

 François Fillon  

 Par le Premier ministre : 

 La ministre de la santé,de la jeunesse, des sports et de la vie associative, 

Roselyne Bachelot-Narquin 

 

 

 

Publication officielle de l'équipe du Haut conseil des professions paramédicales

Par filessonne :: 01/09/2008 à 17:56 :: PROFESSION INFIRMIERE
Le journal officiel du 31 juillet a publié la liste des membres du Haut conseil des professions paramédicales.
Quinze mois se sont écoulés entre le décret de création de l'institution (Décret n°2007-974 du 15 mai 2007) et la publication de l'arrêté ministériel de nomination ! En effet, en mai 2007, naissait le Haut conseil des professions paramédicales (HCPP). Cette instance destinée à remplacer le Conseil supérieur des professions paramédicales (CSSPM) avait été proposée par l'ancien directeur de l'hospitalisation et de l'organisation des soins (DHOS), Edouard Couty, afin de répondre au souhait vivement exprimé des infirmières d'être dotées d'une véritable instance représentative. Initialement, le HCPP aurait donc pu remplir les missions d'une instance ordinale dédiée aux infirmières. Mais l'Ordre infirmier fut finalement créé presque conjointement au HCPP. Sans aucune surprise, Edouard Couty, conseiller maître à la Cour des Comptes et initiateur du HCPP en a été nommé président. Le HCPPP qui compte 35 membres titulaires recevra le 22 septembre le rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) et de l'Inspection générale de l'administration, de l'éducation nationale et de la recherche (IGAENR) qui porte sur l'intégration de la formation des professions paramédicales et de sages-femmes dans le système LMD (Licence-Master-Doctorat). Noémie Legendre Information : www.sante.gouv.fr/htm/actu/rapport_mission_couty/rapport.pdf Journal officiel : textes.droit.org/JORF/2008/07/31/0177/ - Actualité Santé

avantage social vieillesse (ASV)

Par filessonne :: 24/07/2008 à 09:23 :: PROFESSION INFIRMIERE

Avantage Social Vieillesse : Le CNPS soutient l’appel des dix pour le respect des engagements conventionnels du passé et le financement intégral des droits acquis

Quatre réunions successives viennent de se dérouler entre le Ministère, l’UNCAM et les libéraux de santé affiliés à la CARPIMKO pour trouver une solution concertée au devenir du financement de l’ASV. Celles-ci se sont révélées infructueuses car aucune des propositions avancées par les représentants des professionnels n’a été retenue.

Dix syndicats professionnels d’infirmiers, de masseurs kinésithérapeutes, de pédicures podologues, d’orthophonistes et orthoptistes dénoncent les conditions de cette négociation menée au pas de charge.

Le projet du Ministère prévoit une augmentation des cotisations, une baisse des pensions, une baisse des points acquis non liquidés et une baisse du rendement.

Ceci ne correspond pas au respect des engagements conventionnels signés par les Caisses et agréés par le gouvernement. L’ASV est et doit rester un avantage conventionnel en contrepartie de tarifs opposables.

Le CNPS considère que les engagements contractuels passés doivent être consolidés avant que puissent être définis les paramètres de nouvelles architectures acceptables par les professionnels.

Ces conditions étant réunies, le CNPS exige le maintien d’une répartition de la participation au financement de l’ASV à hauteur de 2/3 pour les caisses d’assurance maladie et 1/3 pour les professionnels, quel que soit le type de cotisation.

Le CNPS refuse tout principe de minoration ou cessation de paiement des retraites liquidées ou acquises ainsi que de toute mesure pénalisant les générations futures.

Le CNPS, première organisation intersyndicale des libéraux de santé, soutient pleinement la démarche de ces dix syndicats actuellement en négociation et souhaite que les Caisses et le Gouvernement fassent un geste d’ouverture significatif dès cette semaine pour débloquer ce dossier qui ne peut plus attendre.

Michel Chassang - Tel. 06 85 72 60 83

Le 22 juillet 2008

 

devenir de la profession infirmière

Par filessonne :: 24/07/2008 à 09:22 :: PROFESSION INFIRMIERE

http://www.espaceinfirmier.com

Projet de loi « Santé, patients, territoires » : la profession infirmière en ordre de bataille pour sauver son décret d’actes

Actualités (publié le 21/07/2008)

Les infirmiers et infirmières de France sont inquiets et en colère devant le manque de concertation et le mépris dont ils s’estiment victimes de la part du gouvernement à la veille d’échéances cruciales pour l’avenir des professionnels des soins infirmiers, mais également pour l’avenir du système de soins en général, ont fait savoir les représentants d’une large intersyndicale (CFDT, CFTC, CNI, Convergence

infirmière, FNI, FO, ONSIL, SNPI CFE-CGC, SNICS FSU, Sud santé sociaux, UNSA, UFMICT, CGT) lundi.

La volonté du ministère de la Santé de remettre en cause le décret d’actes infirmiers illustre pour les syndicats la volonté cachée de déqualifier et déréglementer la profession infirmière dans l’unique souci de répondre à des impératifs économiques.

Le 11 juillet dernier, le ministère de la santé a convoqué les organisations syndicales d’infirmiers et infirmières salariés et libéraux pour leur remettre un document de travail de la Direction de l’hospitalisation et de l’organisation des soins (Dhos) présenté comme un « projet de rédaction ou de contenu » d’un article du projet de loi « Patients, santé, territoire », qui doit être soumis au Parlement à l’automne. Cet article devra remplacer l’article L.4311-1 de l’actuel Code de la santé publique qui définit l’exercice de la profession infirmière.

Le projet d’article prévoit qu’ « un arrêté du ministre chargé de la santé, pris après l’avis de l’Académie nationale de médecine, fixe la liste des actes relatifs à l’exercice de la profession, et notamment ceux réalisés sur prescription médicale ».

Les syndicats infirmiers opposent une levée de boucliers à cette disposition qui vise à modifier par simple arrêté la liste des actes professionnels infirmiers, aujourd’hui fixé par décret.

« Un arrêté, ça se prend sur le coin du bureau d’un ministre », fait valoir Philippe Tisserand, président de la Fédération nationale des infirmiers (FNI). Pour l’intersyndicale, un tel glissement risque de déboucher sur une déréglementation de la profession infirmière qui s’annonce préjudiciable tant à la qualité des soins qu’à l’égalité des patients dans l’accès aux soins.

« Prenons l’exemple de la toilette », explique Dominique Lahbib, Secrétaire Générale de

l’UFMICT-CGT et 30 ans de métier derrière elle. « Aujourd’hui, dans le cadre de la réglementation précise de la profession infirmière, il s’agit d’un acte de soin qui, à ce titre, est remboursable. Si demain n’importe qui peut faire la toilette, cet acte ne sera plus remboursable. »

Les syndicats dénoncent ainsi, sous couvert de créer de nouveaux métiers pour répondre aux défis du grand âge et de la dépendance (Cf. le plan de la secrétaire d’Etat à la Solidarité Valérie Létard qui prétend créer 400.000 emplois avant 2015 dans ce secteur ), la volonté gouvernementale de disposer d’un personnel moins qualifié et moins payé.

Les syndicats s’insurgent contre la dérive qui consiste à faire croire que la profession infirmière se réduit à une succession de « gestes simples » que tout un chacun serait capable d’effectuer moyennant une petite formation. Si une injection sous-cutanée, un changement de pansement, une distribution de médicaments ne sont pas des actes techniquement complexes, observent-ils, le savoir infirmier réside avant tout dans ce qui se trouve en amont et en aval de l’acte proprement dit : savoir interpréter l’état clinique du patient, exploiter des connaissances en pharmacologie, être capable au besoin de porter un regard critique sur la prescription médicale, toutes choses que la formation des aides-soignantes, par exemple, ne prévoit pas.

Dans un contexte d’évolution démographique où plus de 50% des quelque 500.000 infirmiers et infirmières aujourd’hui diplômés partiront en retraite d’ici à 2012, on comprend mieux pourquoi le gouvernement agit dans l’urgence, ce que n’acceptent pas les professionnels qui dénoncent l’absence de réelle concertation.

« On nous demande précipitamment d’accepter une modification de notre cadre juridique sans que le chantier de la réforme de la formation soit réellement entamé », note Mme Lahbib.

« Cela fait plus d’un an qu’on attend de participer aux tables rondes » pour discuter du contenu des nouveaux programmes censés rentrés en application dès la rentrée 2009 et de l’intégration de la formation infirmière dans le cursus universitaire Licence-Master-Doctorat.

Philippe Tisserand craint tout au contraire que si la profession accepte que la liste de ses actes ne soit plus fixée par décret mais par simple arrêté, « ce ne soit un prélude à une formation de type apprentissage ».

S‘il s’agit pour le gouvernement de « développer la coopération entre professionnels de santé », conformément aux recommandations de la Haute autorité de santé (HAS), « nul besoin pour cela de toucher au décret », affirme M. Tisserand. On peut très bien ouvrir la liste des actes infirmiers « sous forme de protocoles établi avec le médecin », suggère-t-il.

Mais au-delà de ces aspects juridiques, c’est la méthode du gouvernement que les syndicats dénoncent : une élaboration « à marche forcée » du texte de loi et une concertation de façade pour, in fine, une présentation unilatérale d’un projet de réorganisation totale de la profession.

Dans le texte tel qu’il est prévu aujourd’hui, aucune instance représentative de la profession n’est associée à l’élaboration de la liste d’actes, déplorent les infirmiers et infirmières, ni le futur Conseil national de l’ordre infirmier dont l’élection est prévue en novembre, ni même le Haut conseil des professions paramédicales dont le décret de création du 16 mai 2007 attend encore d’être suivi d’effet.

En ce qui concerne la formation infirmière, rien n’est fait non plus pour rassurer les professionnels.

Dans un contexte de pénurie d’étudiants liée au manque d’attractivité de la profession infirmière en terme de reconnaissance, de salaire, de conditions de travail, « le transfert de la gestion des formations paramédicales de l’Etat aux exécutifs régionaux qui n’y connaissent rien et n’ont pas les budgets suffisants », laisse craindre des fermetures d’Ifsi ou des réorganisations catastrophiques au niveau régional, s’inquiète Denis Basset, de Force ouvrière.

Il y aurait aujourd’hui 1.200 places vacantes dans les IFSI rien qu’en Île-de-France et environ un quart des étudiants abandonnent en cours d’études. Par ailleurs, la durée moyenne d’exercice de la profession infirmière est de seulement 12 ans tous secteurs confondus, selon les syndicats.

C. A.

 

encore à propos de notre décret d'actes!!

Par filessonne :: 01/07/2008 à 15:46 :: PROFESSION INFIRMIERE
<http://www.syndicat-infirmier.com/>

*Flash Infirmier *

*Décret d’acte infirmiers : panique au Ministère !*

Le Ministère pensait pouvoir tranquillement **faire sauter le décret d’actes infirmiers,** afin de permettre à des "nouveaux métiers" peu qualifiés et peu payés de réaliser des actes techniques relevant aujourd’hui de l’exercice illégal.

**Acte 1 :** une pétition syndicale **"Touche pas à mon décret"** met le feu au poudre !

**Acte 2 :** les **Conseils Départementaux de l’Ordre Infirmier** rédigent des motions pour dénoncer cette dérive, et rencontrent les parlementaires de leurs départements.

**Acte 3 :** Comme il y a le feu au Ministère, la DHOS organise en catastrophe une **réunion avec les organisations syndicales représentatives le 27 juin.** Mais celles ci ont une **position unanime pour refuser la remise en cause du décret d’actes infirmiers.**

**Acte 4 :** Le Cabinet du Ministre **convoque les associations infirmières** le vendredi 4 juillet à 10h dans l’espoir d’avoir **un soutien contre 30 deniers** ! Comme si la flatterie pouvait les amener à **trahir leur profession** !

On peut s’étonner que les organisations représentatives soient reçues par la DHOS, et des associations par le
Cabinet !

**C’est dire l’état de panique de ce pauvre ministère !**

Comme ils ne savent plus quoi inventer pour nous imposer cette réforme, **nous devons maintenir la pression** : merci de signer et faire signer la pétition : lire l’article <http://www.syndicat-infirmier.com/article.php3?id_article=586>

12 mai 2008 : journée internationale de l'infirmière

Par filessonne :: 04/05/2008 à 09:20 :: PROFESSION INFIRMIERE
Journée internationale de l’infirmière
Le thème :
"Servir la collectivité et garantir la qualité :

les infirmières à l’avant-garde des soins de santé primaires"

Pénibilté du travail des auxiliaires médicaux : une enquête de la CARPIMKO.

Par filessonne :: 04/05/2008 à 09:15 :: PROFESSION INFIRMIERE

Dans la perspective des rendez-vous de 2008 sur les retraites, le conseil d'administration de la CARPIMKO a décidé en janvier de mener une enquête sur la pénibilité des cinq métiers qui lui sont rattachés. L'institut LH2 vient de rendre des conclusions très intéressantes. Pas moins de 1500 auxiliaires médicaux ont été interrogés sur leurs conditions de travail. Les conclusions sont très claires : les auxiliaires médicaux aiment particulièrement leur métier, mais des contraintes physiques et psychologiques sont bien présentes dans leur exercice au quotidien.

Consulter l'enquête : http://www.carpimko.com/sv1/pdf/synthese_enquete_penibilite.pdf

Enquête de l'INSERM auprès des infirmiers (ères) libérales

Par filessonne :: 28/04/2008 à 17:11 :: PROFESSION INFIRMIERE

Inserm

Appel à participation !

Les infirmiers et infimières libérales représentent 12% à 14% de l'ensemble des infirmiers en France. Ils prennent en charge des patients de plus en plus dépendants pour des soins de plus en plus spécifiques et techniques, et nécessitant un niveau de compétence et de connaissance important.

L'unité 707 de l'INSERM lance l'étude OGMA (menée par une infirmière) sur l'évaluation des stratégies d'amélioration des connaissances des infirmières libérales. Vos réponses sont précieuses et attendues.

Pour participer à cette étude, qui a lieu du 2 avril au 10 mai, cliquez sur ce lien et répondez au questionnaire en ligne.

 

N'hésitez pas à diffuser cette information à votre entourage et vos collègues pour qu'eux aussi répondent au questionnaire !

Groupe MACSF - 17/03/2008 - Mis à jour le 24/04/2008

un peu long, dsl!!!! mais à lire! EGOS 2 partage des compétences

Par filessonne :: 11/04/2008 à 10:04 :: PROFESSION INFIRMIERE

 

Egos 2 : Roselyne Bachelot fait du partage des compétences son violon d´Ingres

Click here to find out more!
C.L.B et G.D.L 

La deuxième phase des Etats généraux de l´organisation de la santé (Egos), qui se clôturait mercredi, aura sans doute laissé sur leur faim nombre de représentants des professions paramédicales, des dentistes, pharmaciens et des médecins spécialistes de premier recours, qui attendaient plus de concret. Au terme de quatre mois de dialogue et de concertation autour de l´organisation des soins de premier recours, la ministre de la Santé s´en est tenue, dans son discours final, à la promotion du « partage de compétences », devenu un thème de prédilection. 

« Chacun souhaiterait pouvoir se concentrer davantage sur son cœur de métier. Les médecins, par exemple, doivent pouvoir s´affranchir davantage des tâches administratives », a expliqué Roselyne Bachelot, imperturbable sous la bronca d´un groupe d´infirmiers libéraux venus protester et sonner de la trompe avant d´être évacués. « Les infirmiers effectuent un trop grand nombre d´actes qui occupent leur temps sans solliciter leurs compétences propres, tels que le nursing, quand dans le même temps, les médecins sont débordés par des actes de suivi qui pourraient être assurés par d´autres », ajoutait-elle. Le partage des compétences, terme plus consensuel que la délégation de tâches, devra trouver « la place qu´il mérite » dans la future loi sur la réforme de l´organisation de la santé annoncée pour l´automne. 

Différentes pistes sont avancées : le partage du travail est d´abord envisagé dans le cadre des maisons de santé pluridisciplinaires, qui permettront l´ « émergence de formes inédites d´exercice regroupé », où diverses modalités de rémunération pourront être expérimentées. «Il n´est évidemment pas question de soviétiser le système », devait préciser Annie Podeur, la directrice de la direction de l´hospitalisation et de l´offre de soins (Dhos), en rappelant qu´actuellement, ce type de structure, comme le regroupement de professionnels de santé en « pôles de santé », que le gouvernement veut aussi encourager, est essentiellement d´essence libérale. 

Pour la ministre qui a appelé à un changement de paradigme, il faut aller encore plus loin et « mettre un terme aux habitudes liées à l´hospitalo-centrisme ». Quand un patient sort de l´hôpital, infirmières et pharmaciens doivent être partie prenante et pouvoir se préparer à participer étroitement à son suivi, a-t-elle fait valoir, appelant de ses vœux la mise en place d´un « interlocuteur de sortie » pour les patients et les professionnels libéraux. De même les pharmaciens pourraient-ils être mis à contribution pour « apporter leur conseil » au projet thérapeutique des patients admis en établissements pour personnes âgées dépendantes, ou dans le cadre de l´éducation thérapeutique ou d´une politique de prévention. 

Un « changement de paradigme » qui implique une réorganisation en amont, au niveau de la formation initiale des professionnels et de leur formation continue ensuite. La ministre envisage pour certains actes techniques et dans des cas très spécifiques, une « évolution des modes de collaboration » des médecins et chirurgiens avec d´autres professionnels de santé. La gynécologie-obstétrique, l´ophtalmologie, l´anesthésie, la chirurgie ou l´odontologie seraient concernés. 

La Fédération nationale des infirmiers (FNI), particulièrement en colère, a dénoncé une consultation « discriminatoire » à plusieurs titres : « le choix autoritaire d´un clivage hiérarchique, réunissant d´abord les médecins et ensuite les autres acteurs de santé de proximité (est) en totale déconnection avec les relations de collaboration interprofessionnelle que nous vivons au quotidien »,mais aussi « la restitution des Egos 2 intégrant des conclusions qui n´ont pas été discutées dans les groupes, permettant à nouveau le passage en force d´une vision de la formation et des évolutions juridiques de la profession déconnectées des réalités de terrain, sans cohérence avec les évolutions européennes » et « la position à peine dissimulée d´une approche profondément moyenâgeuse vis-à-vis d´une profession en grande majorité féminine, renvoyée par les principaux initiateurs de ces Egos à une condition de travailleuses manuelles dévouées ». 

Même son de cloche à l´Onsil (Organisation nationale des syndicats d´infirmiers libéraux) qui fustige une « mascarade », en rappelant que la profession d´infirmière est la seule à ne pas avoir été auditionnée en tant que telle. Les infirmiers libéraux déplorent le « clivage inacceptable médecins/autres professions de santé » et estiment que les enjeux de ces Etats généraux étaient en fait de promouvoir le salariat des infirmiers libéraux, le rôle de coordination des soins étant dévolu « au seul médecin généraliste, y compris pour les retours d´hospitalisation ». 

La satisfaction l´a emporté en revanche chez les dentistes représentés par l´Union des jeunes chirurgiens dentistes (Ucjd). Sur les questions de la formation initiale et continue (principe d´inter professionnalité), de l´organisation de la coopération et de la coordination (possibilité d´évolution de carrière) et sur les propositions en matière d´organisation territoriale, les conclusions dégagées par les Egos 2 leur sont parues prometteuses et séduisantes. Le Syndicat national des pédiatres français, qui s´est félicité de la « reconnaissance implicite de la place incontournable » des pédiatres dans l´offre de soins de premier recours a appelé les négociateurs à prendre d´urgence des mesures pour revaloriser la profession. Le Snpf a également demandé que la démographie des pédiatres soit relevée « à la hauteur des missions qui leur incombent ».

Organisation de la santé : comment garantir un égal accès aux soins à tous et sur tout le territoire ?

Par filessonne :: 10/04/2008 à 17:51 :: PROFESSION INFIRMIERE
Près de 2,6 millions de Français ont de plus en plus en mal à trouver un médecin, généraliste ou spécialiste, alors qu’il n’y en a jamais eu autant en France.
Si rien n’est fait, la France comptera dans quelques années de véritables déserts médicaux dans des zones rurales et péri urbaines qui rencontrent déjà des difficultés.
C’est pourquoi des états généraux de l’organisation de la santé ont été organisés.

Depuis novembre dernier, plus de 150 auditions se sont tenues et des journées d’échanges ont été organisées avec tous les acteurs de santé : les professionnels, les syndicats, les partenaires sociaux, les élus, les associations de patients et les étudiants.

Pour la première fois, tous ont pu se rassembler et débattre des mesures qui permettraient de garantir à tous une égalité d’accès aux soins et une meilleure répartition des professionnels de santé sur le territoire : développer des maisons de santé pluridisciplinaires ; ouvrir des cabinets secondaires dans certaines zones ; adapter le dispositif de formation, mieux organiser la coopération avec les professionnels...

C’est maintenant les citoyens, au cœur du système de santé, qui sont invités à participer à ce large débat.

Roselyne Bachelot-Narquin invite les internautes à débattre

Participez au débat, partagez vos expériences et vos idées

  Comment concilier la qualité des soins et la nécessaire proximité avec les patients ?
  Comment encourager les médecins à s’installer dans les zones où ils sont actuellement peu nombreux ?
  Comment arriver à maintenir les médecins dans nos campagnes ?
  Quels moyens pourrait-on mettre en place pour que chacun puisse trouver un médecin à toute heure et sur tout le territoire ?
  Quelles sont les missions que des professionnels de santé, comme les pharmaciens ou les infirmières, pourraient assurer ?

http://www.forum.gouv.fr/article.php3?id_article=313

Liste des candidats se présentant pour l'élection à l'ordre infirmier pour le département de l'essonne

Par filessonne :: 06/04/2008 à 10:53 :: PROFESSION INFIRMIERE

Candidats du collège relevant du secteur public

1- AUTRET Jean Claude
2- COUTURAT Florence née HURABIELLE-CLAVERI
3- DARDAINE Laure
4- EL KHIARI Isabelle
5- HANED Jean François
6- HORAIN Alda née HUET
7- JOLIBOIS Edwige
8- MHADHBI Karim
9- POTHIN Jacky
10- RENAUD Philippe
11- ZOPPARDO Myriam née CARRIERE

Candidats du collège relevant du secteur privé

1- AUMONT Pascal
2- BOFFELI Herve
3- LAMY Françoise
4- POVEDA Michelle

Candidats du collège exerçant à titre libéral

1- ABOUKRAT Yves
2- AMEILLE Nelly née HUE
3- AUPIED CHARBONNIER Savenie née AUPIED
4- BARROS Sylvie née REBOURG
5- CARONNE Muriel née ROBERT
6- VASSEUR Jean Pierre

 

Le scrutin est ouvert du mercredi 9 avril 2008 à 8 heures au jeudi 24 avril 2008 à 12 heures (heures de Paris) sur le site https://election-ordre-infirmier.fr/

ELECTIONS ORDRE INFIRMIER :MODE D’EMPLOI

Par filessonne :: 27/03/2008 à 13:27 :: PROFESSION INFIRMIERE

 

Uniquement par voie électronique

Du mercredi 9 avril 2008 à 8h au jeudi 24 avril 12h (heure de Paris)

 
1-      Se rendre sur le site : https://election-ordre-infirmier.fr

2-      Saisir vos code identifiant et mot de passe (reçus par courrier) puis touche « entrée »
3-     
Sélectionner les candidats de votre choix dans la limite du nombre de sièges : en Essonne 5 titulaires et 5 suppléants (sans choix, le vote est blanc donc non exprimé),
4-     
Vérifier  votre bulletin de vote en cliquant sur le bouton « soumettre », Voter ou revenez sur l’écran précédent pour modifier votre choix par le bouton « retour »
5-     
Cliquer  sur le bouton « voter » : votre vote est définitivement enregistré, un accusé de réception s’affiche que vous pouvez  imprimer ou consulter en vous reconnectant jusqu’à la clôture du scrutin.

Elections à l’ordre national des infirmiers, mode d’emploi

Par filessonne :: 03/07/2007 à 16:01 :: PROFESSION INFIRMIERE
Lu sur infirmiers.com 

Suite à la parution de la loi du 21 décembre 2006 créant l’ordre national des infirmiers et de ses décrets d’application du 13 avril 2007, le processus pour les élections à cet ordre est désormais lancé.  Dans ce cadre, le Groupe Sainte Anne a préparé un document power point  téléchargeable pour présenter ce processus. Nous nous en sommes inspirés pour la rédaction de cet article.

 Dates de ces élections

Le ministère propose le 4 avril 2008 pour les élections départementales, le 25 juin pour les élections régionales et le 3 novembre pour le conseil national afin que l’ordre soit fonctionnel fin 2008. Les associations parties prenantes préféreraient des dates plus proches. Le directeur de Cabinet de Philipe BAS avait parlé d'avancer les élections en décembre prochain, texte qui était sur le bureau du premier ministre. A suivre donc de prêt…

 Pourquoi voter ?

  • Pour  exprimer votre attachement  à une organisation professionnelle regroupant tous les infirmiers ayant pour mission :
    • D’assurer des soins infirmiers de qualité à la population en garantissant un haut niveau de qualification des professionnels, de fédérer, valoriser, représenter la profession infirmière
    • De répondre aux besoins de la population et améliorer la qualité du service rendu aux patients
    • D’avoir un rôle reconnu et légitimé sur tous les sujets de santé publique auxquels la profession infirmière se doit de contribuer activement 

Rappelons que l’ordre concernera près de 460 000 professionnels. Il aura pour mission d’élaborer un code de déontologie, de défendre les intérêts de la profession et sera l’interlocuteur des pouvoirs publics.

 Qui peut voter ?

Tous les infirmiers enregistrés dans le fichier ADELI (Automatisation DEs Listes), qui est un système d’information national sur les professionnels de santé avec des informations comme état civil, situation professionnelle, activités exercées et cela quel que soit leur mode d’exercice. Un numéro ADELI est attribué à tous les praticiens salariés ou libéraux et leur sert de numéro de référence. C’est lui qui est indiqué sur les Cartes de professionnel de santé (CPS).
Les fichiers ADELI sont tenus à jour par les Directions Départementales des Affaires Sanitaires et Sociales (D.D.A.S.S). Pour voter, les infirmiers doivent être inscrits sur ce fichier depuis au moins deux mois avant la date des élections qu’ils soient actifs, inactifs ou retraités.
Cette inscription est individuelle et obligatoire.

Si vous n’êtes pas certain de votre enregistrement, vous pouvez téléphoner à la DDASS du département de votre lieu d’exercice.
Liste des DDASS

 Pour qui allez-vous voter ?

  • Des conseillers départementaux du collège relevant du secteur public si vous êtes fonctionnaires et agents contractuels des fonctions publiques de l’État, territoriale et hospitalière
  • Des conseillers départementaux du collège relevant du secteur privé si vous êtes titulaire d’un contrat de travail de droit privé, y compris les personnels des établissements privés participant au service public hospitalier
  • Des conseillers départementaux du collège relevant du secteur libéral si vous exercez à titre libéral.

 Qui peut être élu ?

  • Tout infirmier électeur enregistré depuis trois ans sur le fichier ADELI qu’il soit en exercice ou retraité.

Cette obligation concerne tous les niveaux ordinaux : National, Régional et Départemental.
Il est possible de faire acte de candidature à un seul niveau (quelque soit le niveau) ou aux trois.
Chaque candidature doit faire l’objet d’un dépôt de candidature spécifique.
Il est possible de cumuler les fonctions de conseiller départemental, régional et national.
Il n’est pas possible de cumuler les fonctions de président du conseil départemental, de président du conseil régional ou interrégional et de secrétaire général d'un de ces conseils, lorsque cette dernière fonction existe.

 Comment être candidat ?

  • Faire une déclaration de candidature signée au plus tard quarante cinq jours avant le jour de l’élection (par lettre recommandée avec avis de réception) à la DDASS.
  • Le candidat indique son adresse, ses titres, sa date de naissance et son mode d’exercice.
  • Le candidat peut également déposer le courrier, dans le même délai, au siège de la DDASS.
  • Un récépissé sera délivré.
  • Le candidat peut accompagner sa lettre de candidature d’une profession de foi

Certains invitent déjà leurs représentants à se présenter. Ainsi la présidente de l'U.N.A.I.B.O.D.E (Union Nationale des Associations d'Infirmiers de Bloc Opératoire Diplômés d'Etat), Charline DEPOOTER, a invité les Infirmières de Blocs opératoires à se présenter aux prochaines élections, afin que le métier IBODE soit reconnu et défendu au sein du futur conseil national de l'ordre des infirmiers.

 Comment est organisée la première élection ?

  • La première élection est organisée par le Ministère.
  • Un arrêté ministériel fixe les dates et modalités d’élection
  • Les DDASS fournissent la « liste électorale » par département
  • Les DDASS sont en charge des élections au niveau départementale et les DRASS pour le niveau régional
  • Le Ministère est en charge des élections pour le niveau national

 Comment vont se dérouler les élections des conseillers Départementaux ?

  • Le 1er vote sera exclusivement électronique (art 2 Décret 2007-554) sur un site internet « sécurisé ».
  • Tous les infirmiers enregistrés sur le fichier ADELI recevront au plus tard 2 mois avant la date des élections une convocation indiquant le nombre de conseillers à élire dans chaque collège, les modalités du scrutin, les formalités à accomplir pour le dépôt  des candidatures.
  • Ils recevront également la liste des candidats et leur profession de foi 15 jours avant la date de l’élection.
  • Ils devront voter pour le nombre de représentants départementaux de leur collège :
    • Secteur libéral (23%),
    • Secteur privé (31%),
    • Secteur public (46%)
  • Chaque infirmier choisira et cochera sur la liste des candidats en respectant le nombre de titulaires et de suppléants pour son collège.

 Comment va se dérouler l’élection des conseillers régionaux ?

  • Une déclaration de candidature devra être faite par les candidats selon les mêmes modalités que pour les candidats départementaux.
  • Les conseillers départementaux élus recevront leur convocation pour l’élection du conseil régional, la liste des candidats et leur profession de foi. 
  • Ils devront voter pour le nombre de représentants régionaux de leur collège.

 Comment va se dérouler l’élection des conseillers nationaux ?

  • Une déclaration de candidature devra être faite par les candidats selon les mêmes modalités que les conseillers départementaux et régionaux.
  • les conseillers régionaux élus recevront leur convocation, la liste des candidats et leur profession de foi.
  • La « carte électorale » est recomposée pour l’élection au conseil national en 9 secteurs.
  • Les conseillers régionaux voteront pour le nombre de représentants nationaux de leur collège.
  • Le conseil national comprendra 52 membres (12 conseillers représentant le secteur libéral, 16 pour le secteur privé et 24 pour le secteur public) et autant de suppléants.

 Et  après ?

  • Une fois élus les représentants des différents conseils éliront leur bureau et leur Président.
  • Le Premier chantier du Conseil National de l’Ordre des Infirmiers sera d’élaborer le  Code de déontologie.

 Recommandations aux professionnels notamment les salariés d'établissements publics et privés

Vérifier auprès de la DDASS de votre domicile que vous êtes bien inscrits sur les listes ADELI afin que vous puissiez être candidat et que vous puissiez également voter.
Liste des DDASS
La mise en place de cet ordre est maintenant entre vos mains. Le nombre de votants déterminera la volonté d’implication des infirmières dans ce processus.

 Webographie

 

Guy ISAMBART
Rédacteur en Chef infirmiers.com

nouvelle convention des infirmières libérales signée le 21 juin 2007

Par filessonne :: 22/06/2007 à 21:38 :: PROFESSION INFIRMIERE
Fichier joint : CONVENTION_NATIONALE_+_Protocole_(21_06_2007).pdf

Vous trouverez en cliquant sur le lien notre nouvelle convention nationale valable pour 5 ans assortie d'un protocole concernant la démographie infirmière.
59 pages ! à vos commentaires....
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