NOUVEAU : forum ouvert
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Fichier joint : premier_forum_de_la_profession_infirmiere_a_Melun_le_14_juin_0e.pdf
Venez nombreux à cette manifestation organisée par une infirmière libérale et dont la diversité des thèmes vous passionnera!
· diminution des hospitalisations.
· meilleur suivi des patients.
· meilleure prise en charge de la maladie par le patient lui-même.
Fichier joint : protocole_daccord_UNCAM_syndicats_180407.pdf
- AMI (acte médico-infirmier de type injections, dialyses…) : de 2,90€ actuellement à 3€ au 1er juillet 2007 puis 3,15€ au 1er août 2008
- AIS (acte infirmier de soin concernant la prise en charge de personnes dépendantes…) : de 2,40€ actuellement à 2,50€ au 1er juillet 2007 puis 2,65€ au 1er août 2008
- IFD (indemnité de déplacement) : de 2€ actuellement à 2,20€ au 1er juillet 2007 puis 2,30€ au 1er août 2008
- Majoration dimanche : de 7,62€ actuellement à 7,80€ au 1er juillet 2007.
Ceci représente donc une revalorisation tarifaire globale de 315M€ sur 2007-2008, soit un peu plus du double de ce qu’avait proposé l’UNCAM en mars 2007. La répartition de cette somme a été, de plus, effectuée afin que toutes les infirmières, qu’elles effectuent dans leur quotidien une majorité d’AMI ou d’AIS, puissent bénéficier de façon équitable de cette revalorisation. Enfin, l’implication de l’infirmière à domicile dans les politiques d’éducation, de prévention et de promotion de la santé a également été acté.

L'assurance maladie et "l'ensemble des syndicats représentatifs" d'infirmières libérales se sont entendus dans la nuit de mercredi à jeudi sur une revalorisation des honoraires de la profession pour un montant de 300 millions d'euros sur 2007-2008, a indiqué l'Uncam.
Les revalorisations doivent intervenir en deux temps, indique un protocole d'accord, transmis à l'AFP et signé par quatre organisations (Convergence infirmière, la FNI, l'Onsil et le Sniil), selon l'Uncam (Union nationale des caisses d'assurance maladie).
Cet accord intervient deux jours après une journée de manifestations mardi lancée par trois syndicats (FNI, Onsil et Sniil) contre le blocage des tarifs de la profession depuis plusieurs années. Cette intersyndicale avait un moment suspendu sa participation aux discussions, avant de décider de revenir à cette séance.
Une première phase de revalorisations, pour un montant total de 150 millions d'euros interviendra au 1er juillet 2007. Elle concernera la plupart des actes quotidiens prodigués par les infirmières.
Ainsi, selon une source syndicale, l'acte médico-infirmier (AMI, dialyses, injections) passera de 2,90 à 3 euros, l'acte infirmier de soins (aux personnes âgées et handicapées) de 2,40 à 2,50 euros, l'indemnité forfaitaire de déplacement de 2 à 2,20 euros, et la majoration du dimanche de 7,62 à 7,80 euros.
Une seconde étape de revalorisations, pour un montant de 150 millions d'euros également, "sera mise en oeuvre au 1er août 2008 en fonction des possibilités ouvertes par la loi de financement de la sécurité sociale, compte tenu de l'engagement de la profession dans les mesures structurantes sur la répartition de l'offre de soins", indique le protocole.
La profession s'engage en effet dans une meilleure répartition de l'offre de soins (infirmiers) sur tout le territoire. Les deux parties réfléchiront notamment à la mise en oeuvre de "mesures incitatives" (installation en groupe, aides au remplacement) "à l'installation dans les bassins de vie où la densité d'infirmières libérales est particulièrement faible".
L'assurance maladie veut ainsi éviter les "déséquilibres" constatés aujourd'hui entre certains départements, qui ont des "incidences en terme d'accès aux soins".
Les deux parties reconnaissent par ailleurs qu'"avec le vieillissement de la population et la réduction des durées d'hospitalisation (...) les besoins vont augmenter de façon importante dans les années à venir". Aussi s'engagent-elles à mieux articuler la prise en charge des soins infirmiers avec ceux prodigués par les médecins traitants, ou encore les acteurs de l'hospitalisation à domicile etc.
La convention devra être rédigée "avant la fin du premier semestre 2007".
Les quelque 57.000 infirmières libérales avaient également obtenu, aux termes de décrets parus samedi, la création d'un Ordre infirmier, qui aura pour mission d'élaborer un code de déontologie, de défendre la profession, et le droit de prescrire certains dispositifs médicaux (pansements, compresses, seringues...).
En toute logique, comme plus de 80 % des étudiants en soins infirmiers sont bacheliers, et qu’ils font plus de trois années d’études, le niveau licence devrait aller de soit.
Mais c’était sans compter sans la vision hautaine des responsables du Ministère de l’Enseignement Supérieur, pour qui nos études relèvent de l’enseignement inférieur ! Peu leur importe que notre durée de formation théorique (après avoir retiré les stages et les TP) soit supérieure en temps à celle d’une licence quelconque.
Ils nous ont expliqué que nous n’avions qu’une « formation tubulaire » qui nous rend juste apte à assurer un métier ! Alors qu’à l’Université, on enseigne une discipline savante qui ouvre l’esprit, et dont la finalité n’est pas de déboucher sur une profession.
Mais en grands seigneurs, ils comprennent le souhait du petit peuple de vouloir accéder à l’Université. Pour cela, le Ministère de l’Enseignement Supérieur est prêt à entrouvrir la porte de service : ils proposent de trouver des « passerelles » pour permettre à des étudiants « volontaires », dans le cadre de « coopérations » entre certains IFSI et certaines Universités, de suivre « en parallèle » de leurs études paramédicales un parcours universitaire.
Bref, augmenter le nombre « d’expérimentations » du type de celle de Lyon, histoire de nous donner un os à ronger ! Mais rien de national, que des partenariats de « gré à gré ».
Pour mémoire, l’arrêté du 29 septembre 1993 donne un accès de plein droit en « licence de sciences de l’éducation » et en « licence de sciences sanitaires et sociales » aux titulaires d’un DE paramédical, sans avoir à effectuer les deux premières années (ex DEUG). Quatorze ans après, on a plutôt l’impression de reculer !
En 1979, une directive européenne uniformisait la formation infirmière dans tous les pays de la CEE. Aujourd’hui, dans toute l’Union Européenne, la France fait partie des trois pays qui n’ont pas encore une filière universitaire pour l’enseignement des soins infirmiers. Allons nous rester une exception culturelle ?
Pour que l’infirmière soit enfin reconnue à son niveau de compétences et de responsabilités, nous vous invitons à signer et faire signer autour de vous la pétition en cliquant sur le lien suivant : http://www.syndicat-infirmier.com/
Ensemble, nous y arriverons.
UNCAM : rupture des négociations
Posté le 20/03/2007 :: Intersyndicale, (ONSIL, SNIIL, FNI)
Monsieur Frédéric Van Roekeghem
Directeur Général de l'U.N.C.A.M.
25-50 avenue du Pr A. Lemierre
75980 PARIS Cedex 20
Monsieur le Directeur,
Dans un courrier en date du 14 mars, nous vous réaffirmions notre volonté d'aboutir dès fin avril 2007 à une convention qui soit acceptable par tous.
Votre conversation téléphonique de ce matin avec Philippe Tisserand, Président de la FNI, fait apparaître clairement que, d'une part l'UNCAM n'a pas pris la mesure des propositions innovantes et responsables de l'intersyndicale sur la régulation démographique, et d'autre part une volonté à peine déguisée de temporiser pour reporter une éventuelle revalorisation sur l'ONDAM 2008. Alors que dans le même temps un accord vient d'être signé avec les médecins, accord déjà qualifié par la presse de cadeau électoral.
Au-delà de toutes déclarations d'intention, la profession ne peut attendre les fruits d'une hypothétique régulation démographique pour financer un rattrapage tarifaire légitime, notamment en ce qui concerne les indemnités de déplacement et la rémunération des contraintes liées à la continuité des soins, qu'elle est la seule à assumer et pour laquelle elle attend une revalorisation depuis plus de 20 ans.
L'ordre de grandeur des revalorisations que vous nous avez laissé entrevoir ce matin, sans commune mesure avec le rattrapage attendu par la profession, ainsi que l'absence de lisibilité sur la place de l'infirmière libérale dans le système de santé compromettent gravement l'aboutissement d'un premier accord.
Dans ce contexte, l'intersyndicale vous informe de sa décision de suspendre dès aujourd'hui sa participation aux négociations conventionnelles, et appelle à une mobilisation générale de la profession.
P. Tisserand, Président F.N.I.
A. Touba, Présidente Sniil
J.M. Elvira , Président ONSIL